28.05.2008
Et un et deux et trois et quatre…et cinq et six et sept et huit*
(AH ATTENDEZ : juste un ptit aparté, tous ensemble : LA VIE c’est rien qu’une salope quand elle s’y met…life’s a bitch. Voilà, je me comprends. On s’est compris. Vous avez compris ? C’est compris…)
Alors donc je disais…hum, quoi déjà ??? Que c’est mon anniversaire vendredi ? Ah bon ? Oui mais non. Enfin si, c’est, mais c’est pas ça qu’on voulait dire. On étant je. (wow on est bien partis là, ce que j’en pense…)
En fait voilà, j’ai une sœur (genre LA révélation).
Une sœur récente.
De 26 ans.
Bon, elle est pas née à 26 ans non plus, juste qu’avant c’était pas ma sœur.
Et depuis le 26 avril si.
Rapport que son père a épousé ma mère. (cet homme a le goût du risque…OH ON RIGOLE)
D’ailleurs, j’en oublie 2 vu que j’ai 3 sœurs en fait, 6 fois 7 je retiens 1...
Dire que jusque là j’étais fille unique.
On ne s’est pas trop penchées sur la question de savoir si on était belles-sœurs (de toute façon, on EST belles), demi-sœurs, sœurs par alliance, belles-demi-sœurs, demi-belles-sœurs par alliance…
On EST, c’est tout.
Et donc Mélanie, car c’est son prénom, elle est secouée.
Mais dans le bon sens du terme hein.
Elle est agréablement secouée, dirons nous dans ce cas.
En plus, on se ressemble comme deux gouttes d’eau
Elle est petite, blonde, avec les yeux bleus. Tout moi quoi. (oui on se ressemble comme une goutte d’eau minérale et une goutte d’eau de vie)

Et dans son temps libre à elle, elle a une passion : traquer de l’homme sur l’internet international intergalactique intersidéral.
D’ailleurs, elle en aurait de belles à vous raconter, entre son meetic-Junge allemand d’Allemagne (mais genre elle est allée là-bas le rencontrer quoi !) fou qui dort avec un fusil sous l’oreiller, et son ancien-gros qui lui a offert des places de concert pour Christophe Maé à la saint Valentin pour les lui redemander une fois la rupture effective et ainsi pouvoir emmener sa nouvelle bonne amie…classe quoi…
Ça oui, elle en aurait de belles à vous raconter.
Si elle savait écrire. (ma sœur, elle a aussi plein d’humour)
Et puis bon dernièrement, elle a jeté son dévolu sur un jeune homme d’une vingt-septaine d’années, à trois-quatre mois près quoi.
Un espagnol (mais de France cette fois) avec tout plein de poils dessus lui.
Et à qui, au bout d’une douzaine de jours, à trois-quatre heures près quoi, elle dit sans cesse ‘’te quiero mucho mucho mucho’’.
Et qui, à l’image de ‘’notre famille’’ pratique la ‘’Tanguy attitude’’, car, comme Mélanie, comme moi, comme vous là-bas peut être…vit encore chez sa mère.
Ce qui, convenons-en tous ensemble (oh oui, convenons, humm tu conviens bien là, t’aimes ça hein convenir, salo…aheum !), s’avère d’un peu pratique pour certaines activités usuellement pratiquées ensemble au sein d’un couple, comme par exemple, je ne sais pas moi, la confection de pâté en croûte de volaille au foie gras, ou bien z’encore le remplissage de grilles de mots fléchés (niveau 4, on n’est pas des fientes).
Oui, de la viande mélangée et des jeux de langue : n’a t’on pas ici toute l’essence du couple ?! (si je ne m’abuse, c’est pas comme si je m’y connaissais non plus…)
En d’autres termes, à ce stade de la relation, vient le souci épineux de savoir ‘’OU QUE C’EST QU’ON NIQUE BORDEL ?’’
Parce que d’accord, on n’est pas des bêtes…mais en fait si, un peu quand même.
Alors avec ma sœur, on essaie de trouver des solutions.
- Ben allez à l’hôtel ! lui suggère-je (allez y vous pour prononcer ça)
- Ouais, mais c’est cher, t’es marrante toi. Me répond-elle (et d’ailleurs n’a-t-elle pas raison ? c’est vrai que je suis marrante)
Ah oui, que je précise : à l’image de ‘’notre famille’’, l’espagnol de France tout poilu pratique la ‘’unemployment attitude’’ car, comme Mélanie, comme moi, comme vous là-bas peut-être…n’a présentement pas d’emploi.
(A ce stade-là, on peut le dire, ça s’appelle cumuler. Mais entre losers, ce qu’on est bien si vous saviez)
Alors on se creuse le cervelet, moi l’entraide fraternelle, ça me connaît, ça fait au moins…pfiou, 1 mois que je pratique.
- La voiture, je vois que ça. suggère-je de nouveau (la deuxième fois c’est pas plus évident à prononcer en fait)
- Ouais, c’est vrai.
- Ça te rappellera ta jeunesse comme ça.
- Ouais mais bon dans ma vieille 106 pourrie, ça me dit pas trop.
- Et lui il a quoi comme voiture ?
- Une ford Focus.
- Ben c’est bon ça, y’a de l’espace.
- Dtfaçon on n’a pas trop le choix en même temps.
- Faut juste faire attention au frottement sur la moquette, ça brûle.
- Oui pis le levier de vitesse, desfois c’est gênant.
- Ah et pis planquez-vous bien surtout, sait-on jamais, y’a des parkings à éviter.
- Oui pis faut pas laisser la radio trop longtemps, après y’a plus de batterie.
- Oui mais c’est rigolo, ça fait plein de buée.

A ce moment-là, on se regarde, comme ça.
Avec nos yeux en fait (trop trop fort)
- Jte voyais pas comme ça dis donc !
- Je pourrais en dire autant…
- En même temps c’est vrai, toi aussi t’es sorti avec ton moniteur d’auto-école.
Voilà, je le savais bien qu’on était pas sœurs pour rien !
Nan mais.
(Et mes excuses les plus pieuses à toutes les personnes qui prennent des leçons d’auto-école et qui ne se doutent pas un instant de ce qu’il peut se passer parfois dans les véhicules-école…et dans l’auto-école aussi d’ailleurs)
*Et là je me rends compte que j’allais vous parler de sport (ben oui avec ce titre…) et que j’ai légèrement, mais LEGEREMENT seulement, dévié…encore que c’est AUSSI du sport, d’un sens.
En vous remerciant, mes ptits enjoliveurs à la compote de banane.

23:51 Publié dans Ben la famille | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : prenez un palmito mélanie

