05.09.2008
On va tous à Dijon !
Enfin moi surtout. Du moins j’y suis allée aujourd’hui. (s’en passe des choses)

Un jour, je vous raconterai cette blague dans le train.
Je veux dire que le scénario de cette blague se déroule dans le train, pas que je vous la raconterai dans le train.
D’abord comment pourrait-on tous être au même moment dans le même train ?
C’est complètement con ! On n’a pas les mêmes horaires.
Et on ne vit pas dans les mêmes villes !
En plus, elle est nulle cette blague.
Et puis les blagues je ne sais pas les raconter, ni dans le train, ni ailleurs.
Sauf, effectivement, si j’ai bu de la vodka avant.
(Là, j’égale au moins le niveau de Tex, c’est dire.)

En fait bon je suis en dépression. (hein que ça se sent ?)
OUI.
Parce qu’Il n’a pas répondu à mon sms.
Alors que ça fait bien, quoi…7 minutes que je lui en ai envoyé un !
Pfff.
Un beau en plus. Avec des trucs du sekse dedans un peu, et puis des ‘’hihihi’’ et des ‘’ooooooh’’.

Oui, parce que depuis bientôt 4 lundis, j’ai basculé du côté obscur de la force. (je compte en lundi, parce que la première fois que je lui ai sauté dessus, c’était un lundi, et donc ce lundi-ci ça en fera 4. Que je lui saute dessus régulièrement donc. Et dans mon bon droit bien-sur)
Ah mais oui parce que c’est moi qui ai du faire tout le boulot en plus, genre il est timide. GENRE.
(pourtant une fois que j’ai eu mis ma langue dans sa bouche, bizarrement il a plus du tout été timide, COMME c’est ETRANGE)
(AH BEN PAS trop tôt Il a enfin répondu)
(ouh la la c’est chaud)
(hihihi)
Mais comme je suis moi, j’ai bien envie de me poser un milliard de questions sur le pourquoi du comment et le qu’est ce qui nous arrive, et pourquoi quand on se voit pas je suis toute triste alors que quand je le vois je ne suis que joie, et pourquoi moi et pourquoi lui et pourquoi une clé n’ouvre t’elle qu’une porte, pourquoi c’est allé si vite, pourquoi le ciel est-il bleu, pourquoi je ne peux (déjà) plus me passer de sa personne, pourquoi le sucre fond-il dans l’eau, pourquoi…
Que desfois je me sens super mal.
Tellement je flippe.
Alors que bon, à un moment, suffit juste de se regarder en face, droit dans le gauche (hein ?)
Inspiration. Expiration.
Ma fille, faut que tu te parles.
Voilà, j’ai le regret de m’annoncer que je suis…amoureuse.
(et donc, par extension, dans la merde.)

Nous vla bien.
(pour un peu il lit ce blog en plus)
(OH MAIS OH)
(chéri tu penseras au pain, tu seras bien brave.)
‘Fin voilà quoi.
(Sinon, à Dijon, puisque j’imagine que vous brulez de le savoir…eh bien je suis allée shopper. Parce que depuis que je rentre dans tous les habits, j’ai une nouvelle passion : acheter tous les habits dans lesquels je rentre. Et que Besançon, c’est trop petit, j’ai fait le tour, fallait que j’agrandisse mes horizons. Bon, c’est surtout mon découvert que j’ai agrandi. En même temps ce mini pantalon fluo, ok je ne le porterai jamais (à jeun), OK. Mais je rentre dedans, et c’est bien là l’essentiel)
PS : J’oublie de préciser quelle con ! Ce blog va donc bien évidemment devenir tout rose, et bien évidemment je ne vais plus que parler de Lui, parce que c’est le plus beau, le plus drôle et le plus mieux du monde de l’univers (par contre pas le plus riche, mais bon, on peut pas tout avoir paraît-il).
Bien évidemment.
PS (the second) : Pitain bande de fricassées de petits-gris au chou-fleur et girolles…ma parole ! C’est que vous m’auriez presque manqué…

00:44 Publié dans Ben pourquoi pas? | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
13.08.2008
Bon ben,
Quoi ?
Vous pouvez laisser un message après le bip sonore, BIP (sonore).
Nan mais bon, suis là mais suis pas là, c’est concept, voyez ?
Que je m’explique, je dépressionne ces temps-ci, je ne sais même pas pourquoi. (si, en fait je sais très bien pourquoi, par exemple mon boulot de merde, que quand même m’aura fallut toutes ces études pour le faire (hin hin hin), ou encore le fait que plus je maigris, plus je sois grosse…)
Bref, c’est pas franchement la fête.
En plus tout le monde est en vacances.
Enfin je ne suis pas loin.
Pis je vous aime, vous le savez à force.
Ah.
Et bientôt à Paris aussi, début septembre si tout va bien.
Des baisers.
17:15 Publié dans Ben les petites choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
04.08.2008
Non non,
Vous hallucinez.
Aucune note n’a disparu.
Comment ça quoi ?
Laissons à tout à chacun (mais bon dieu ça veut dire quoi tout à chacun finalement ???) le soin d’y interpréter ce qu’il voudra y interpréter.
Moi j’ai envie de dire : hihihihihi.
(oh ça va, j’ai 12 ans et jle vis bien)
Des bisous mes carrés de chocolat aux amendes trempés dans un café serré. (c’est vachement seksuel comme image ça hein ça dégouline et tout on en a plein les doigts !)
Bisous sur la bouche (pour ceux qu’ont pas d’herpès.)
Ah et restons discrets surtout.
01.08.2008
Chemise à pressions,
Tu attises les passions
Avec tes noirs et jolis boutons
Qui à chaque mouvement de respiration
S’ouvrent dans une explosion
Dévoilant ainsi…mes nichons
Ci git une image invisible. Si si je vous assure, vous ne la voyez pas mais pourtant elle est bien là !
C'est magique.
(En vrai j’aurais plein de choses PASSIONNANTES à vous dire.
Comme par exemple qu’aujourd’hui est mon seul jour de congé depuis une semaine, et qu’il pleut.
Et aussi que je vous aime. (wow suis toute chose ces temps-ci))
soupir.
17:16 Publié dans Ben pourquoi pas? | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
20.06.2008
Ah mais…
Rendez vous compte, j’étais chez moi comme ça à faire des trucs et des bidules, et là, la révélation quoi : J’AI UN BLOG !
Génial constate-je.
(Non mais faut dire j’ai du boulot par-dessus la tête à cause d’un mi-noir qui me demande des trucs pas possibles comme lui résumer les feux de l’amour qu’il n’a pas vu depuis au moins juillet 2001.
Au début j’y ai dit ‘’j’ai pas que ça à foutre hein’’.
Puis après réflexion, en fait, si, j’avais que ça à foutre.)
Mais tout ça, c’est fini.
Oh oui parce que c’est que j’étais contente moi, j’avais trouvé du boulot pour cet été du moins.
Un vieux rêve qui se réalise, toute mon enfance, appelez moi Buffalo Girl quoi !

Et puis le port de la chemise à franges, un vieux fantasme…mieux payé que ce que je pensais en plus.
Bon j’avais pour cela du convaincre la manager (manageuse ?) que oui certes j’ai des études, mais que ça ne servait à rien de toute façon ça ne changeait rien à ma motivation de travailler pour une enseigne aussi chargée de souvenirs et de bonheur que celle-ci. (cépavré hein j’ai pas dit ça, mais juste elle avait peur que je ‘’m’ennuie’’ parmi eux, je lui ai donc dit que je n’étais pas moins con qu’un autre, au contraire quoi…)
D’ailleurs je n’ai jamais prétendu avoir de l’ambition finalement, faudrait que je me pose la question un jour.
Je la trouvais rassurante moi cette idée de cdi et de salaire qui tombe au moins tout l’été, parce que les boîtes elles embauchent pas vraiment fin juin, avant de me remettre à fond dans les recherches d’ici septembre et en attendant ne pas trop en demander à mon pauvre cerveau qui fume à force de se poser LA vraie question : je veux être ici ou à Paris ? (question présentement toujours sans réponse il va de soi)
Alors voilà, je profitais de mon dernier week-end de ‘’vacances’’, cette fois j’allais aller au turbin le lundi, que d’excuses pour glandouiller, plus besoin de faire semblant de chercher du travail et de paraître occupée…
Et là, le drame s’est produit.
Un mail.
SI !
Mais genre du mec de l’agence chez qui j’avais passé un entretien que ça s’était bien passé et tout, qui me dit de le rappeler car il a peut-être quelque chose.
Déjà bon, un mail pour demander de rappeler, c’est quoi ces manières ? HEIN ? Je l’ai pas vu le mail d’ailleurs, on est vendredi matin, ben je peux le voir que demain ou dimanche, donc ne pas le rappeler, ah mais quel stress !
Sur le coup de midi, le téléphone. Je sais bien qui sait. Je réponds ? Je réponds pas ? Je réponds ? Et je dis quoi ?
Nan parce que dans l’histoire le pire pour moi serait de devoir annoncer à mon employeur que je les plante comme des chiens 2 jours avant de commencer…
Prenant mon courage à deux main, et mon téléphone de la droite (oui j’adore utiliser des expressions vues et revues, et même revue de presse) je tombe sur la secrétaire qui me dit que le monsieur il va me parler de par les petits trous.
(AH MAIS tout s’explique, il ne sait juste pas comment on fait pour téléphoner, c’est donc ça !)
Rendez-vous est pris pour l’après midi même, et moi je suis dans un état proche de l’Oregon. Si si, vous savez bien, entre celui de Washington et de Colombia.
D’ailleurs je n’ai jamais autant maigri que durant ce laps de temps je suis sure, entre l’appétit coupé et le transit en ébullition, si ça se trouve, demain on fêtera le 12ème (kilo).
Le rendez-vous se passe bien, en gros une mission de free, dans mon domaine quoi, le truc pour lequel j’ai fait des études, pas le service d’entrecôtes saignantes, mais de un mois, et après une embauche éventuelle en octobre. (que d’éventualités donc)
Là, je joue cartes sur table (quinte flush royale), j’y explique la situation en fait.

Le mec, il ne sait peut-être pas téléphoner, il n’en reste pas moins très compréhensif.
Et tout à coup, j’entends ma voix qui dit à peu près ça, et d’un ton très assuré en plus : ‘’ah mais je me sens parfaitement capable de faire les deux, j’ai 2,5 jours de congé par semaine, en plus les horaires sont compatibles, je ne vois pas le problème’’
MERTE alors c’est moi qui viens de parler là ?
Bon il a eu l’air sceptique au début, puis il a dit ‘’abondance de biens ne nuit jamais’’ je crois, moi j’ai voulu ajouter ‘’mercredi les soldes commencent et tous mes pantalons tombent’’ mais en fait ça n’avait pas grand rapport alors je me suis tu.
Du coup, comme je ne savais pas quoi faire ce week-end, dernier de repos, fête de la musique ? Paris ? famille ?
J’ai tranché : BOULOT.
C’est l’histoire d’une fille qui avait pas de travail, et ensuite, elle en avait deux.

AH MAIS EUH.
(bon c’est pas confirmé non plus, d’ici lundi j’y envoie un premier jet et ensuite on avise, s’il le sent pas il prend un autre concepteur-rédacteur)
Nan mais quand même pardon, c’est assez hallucinant parce que les intérims qui ne m’appelaient pas non plus tous les jours quand j’étais bien en galère, ben 3 m’ont appelée cette fin de semaine !!!
Enfin là j’ai quand même une petite pensée émue pour mon banquier…
17:40 Publié dans Ben le boulot | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note

