10.06.2008
Les gens normaux,
ils font tout plein de trucs normaux de gens normaux dans leur vie normale.
Par exemple, ils ne remplissent pas la gamelle d’eau du chien pour ensuite se coincer la manche dans une poignée de porte et ainsi, dans un grand et généreux geste, arroser l’intégralité de la cuisine, plafond compris, de par son contenu, nan nan, ils font pas.
Les gens normaux, ils ne se cassent pas la figure en restant debout comme ça sans bouger, hop le genou plié, le corps entier au niveau du bitume, l’impossibilité de se relever, un muscle froissé, l’assemblée, de rire, pliée…ça non plus ils font pas.
Pis les gens normaux dans la logique, ils ne s’éclatent pas le nez contre la baie vitrée qu’ils ont EUX-MEME nettoyée ET fermée à peine dix minutes auparavant, ah ça ils font pas, c’est sûr.
Les gens normaux aussi, quand ils regardent un film à la télé, ils ne changent pas de chaîne pendant la pub, ou alors ils n’oublient pas de remettre celle du programme suivi, et du coup ils n’attendent pas 20 minutes que le film recommence avant de se rendre compte que pitain, ils ont arrêté le film, mais ou il est le film, mais ???
Les gens normaux, ils savent à peu près à quelles offres d’emploi ils répondent, et du coup ils ne reçoivent pas des appels de gens leur disant ‘’oui bonjour mademoiselle, vous avez postulé chez nous pour un poste d’adoubeur de corps humain, je voulais savoir quelles étaient vos motivations vu que cela correspond pour vous à un virage à 180 degrés ?’’
Les gens normaux, ils ne s’énervent pas pendant 30 pù^ù !:$^ de minutes de ù$^=)àçn sa mère à essayer de démarrer cette p^ù)àç_ de tondeuse de mù !: » avant de se rendre compte que le réservoir d’essence est totalement vide.
Les gens normaux, ils ne décident pas, comme s’ils avaient eu l’idée du siècle, de passer l’aspirateur sur le clavier de leur ordinateur pour ‘’assainir’’. Et ainsi ils n’apprennent pas à leur dépend que ben, ça avale les touches. Si.
Les gens normaux, ils ne hurlent pas comme si on les égorgeait et jusqu’à en alerter les voisins parce qu’une guêpe est entrée dans la maison et qu’ils vont mourir et qu’au secours à l’aide, à plus forte raison quand ce n’est qu’une mouche mi-morte.

Les gens normaux, quand ils décident d’aller à la piscine avec une copine, ils vont à la piscine avec une copine. Mais ils ne font certainement pas une crise existentielle à la porte de celle-ci (de piscine, pas de copine) s’agrippant à la porte, arguant qu’il se serait pas juste pour les innocents nageurs déjà dans l’eau d’avoir à subir le spectacle d’un baleineau échoué sur la banquise, sous les yeux effarés du personnel et de quelques badauds.
Les gens normaux, quand ils sont seuls dans la grande maison pour 10 jours et qu’ils ont pléthore de temps devant eux (déjà bon, les gens normaux ne vivent plus chez leurs parents à 25 ans et ont un travail, EUX) ils font des fêtes de folie, ils se lèvent à des treize heures, ils écoutent la musique à fond…mais en aucun cas ils n’achètent avec leur argent un nettoyeur vapeur vu au téléshopping pour ensuite attendre la livraison avec impatience.

Parfois, j’aimerais bien être un gens normal. Ça me reposerait.
22:47 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel, mais quand même
02.06.2008
Je ne suis pas là pour être aimé
(de nouveau, le titre n’a rien à voir avec les endives au jambon, juste que j’ai vu ce film hier soir, et j’ai vraiment bien aimé je crois. Oui, restons prudents. Mais un Patrick Chesnais fort attendrissant, le tango au centre du film, ça ne nous donne pas le film du siècle, mais un moment fort agréable ma foi. Dîtes, pourquoi je vous raconte ça moi ? Je me prends pour Bruno Kratz peut-être ? Pis il serait bien temps que je sorte de la parenthèse, sinon vous allez voir que je fais faire l’intégrale de la note là-dedans…)
Aujourd’hui, pas grand-chose à signaler en fait.
Si ce n’est que maigrir tue.
J’ai la preuve.
Oui, parce que pour se faire, j’ai investi dans un tas de crèmes ‘’minceur’’ de sa grand tante la catin.
Crèmes pas données, évidemment.
Alors oui, ça va les gens, on le sait que ça marche pas, merci de nous éclairer de vos halogènes !
Chuis pas con non plus au point de croire à toutes ces conneries, moi suis juste con au point d’acheter les crèmes. Alors on ne monte pas dans ses grandes Deux-chevaux, merci bien !
Comment ça c’est pire ?
Bandes d’insensibles, je vous explique : quand on s’applique la crème dessus nous, on se masse, du coup, et c’est la fameuse méthode du palper rouler, faut-il tout vous dire, ça libère tout plein de petits actifs hyper sympas et affamés qui attendaient bien sagement dans le tube, et qui, au contact de l’air pur et de notre peau satinée sont si heureux qu’ils se mettent à danser et à manger d’émotion…oui enfin un truc du genre.

Et puis c’est psychologique paraît-il.
Parce qu’en ne mangeant que de la salade et en faisant du sport, on se doute bien que si on maigrit, ce n’est pas uniquement grâce à la crème…
Bon, en gros c’est une arnaque géante ciblant les filles mal dans leur peau et prêtes à tout. Un piège-à-moi quoi.
ET DONC, récemment j’ai testé la crème amincissante…chauffante.
Qu’à peine appliquée, une sensation de moiteur vous envahit, ma qué passa…ou la la ça brûle, le feu qui nous attise hummm, mais retirons ces vêtements, vite, nous avons trop attendu, n’attendons plus, laissons libre cours à nos pensées, laissons nos corps parler, ils ont tant à se raconter, cette passion qui nous étreint…comment avons-nous pu attendre si longt…
Ah non pardon, autant pour moi (‘’au temps pour moi’’, pour les puristes) là je confond avec mon rêve avec Patrick. (Paaaaaaaaaaaaaaaaatrick…Dempsey, bien sur)
En fait la crème, juste elle brûle la peau, c’est fort désagréable, ça donne une sensation de coup de soleil géant et on est rouge écrevisse (oui, mais du coup on croit l’espace d’un instant qu’on a eu du soleil…)
Mais bon moi, comme rien ne m’arrête, le palper-rouler, même sur peau cramée, je le fais !
Et hop que je palpe, et hop que je roule, que je palpe, que je roule, que je roule que je palpe. Que je palpe, palpe et que je roule, roule (AH AH je vous ai bien eu !).
Voilà, je vais pouvoir m’habiller et vaquer à mes occupations maintenant que je maigris grâce aux gentils petits agents actifs qui se baladent sur moi…
Mais, euh, ça pique là en fait.
Je veux dire…ça pique…là. Si si ça pique VRAIMENT, là. Juste LA quoi ! A cet endroit…
Mais LA quoi, je vous fais pas de dessin…LA !

BORDEL ça gratte ! Maman où tu ranges les grattoirs à casseroles ??? Donnez moi de la laine de verre ! Au secours ! A l’aide !!!
AH mais c’est affreux.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.
(mais si quoi, on voit que ça vous est pas arrivé…y’avait même les petites larmes de douleur qui perlaient au coin des yeux…)
Vite vite une douche glacée, je ne vois que ça.
Aie.
Aie.
Aie.
AIE EUH.
Aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie EUH.
Pitain, on peut le dire, j’ai eu chaud au cul.
Maintenant ce que je me demande, c’est est-ce que j’ai maigri du kiki ?
J’espère que non, ce serait embêtant tout de même.
Remarquez, pour ce que ça me sert !
21:46 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : c'est chaud, ça brûle, c'est chaud chaud
19.05.2008
Eh ben t’es con
(j’ai tellement depuis toujours (AU MOINS, et peut-être même depuis avant) voulu mettre ça en titre de note, que je crois que je l’ai déjà mis en fait, mais on s’en fout un peu-beaucoup-à-la-folie-passionnément-de-tout-notre-coeur donc l’honneur est sauf)
NON PAS que ça vous soit personnellement anonymement à tous adressé hein, non non non, encore que aheum, c’est juste que c’est ce que je me dis SOUVENT à moi-même en fait, et après j’ai la chanson en tête, grande chanson on peut le dire effectivement, fleuron de la chanson française s’il en est.
Donc je m’auto-dis dans l’air de la chanson ‘’eh ben t’es con ! Eh ben t’es con’’ et après y’a aussi les ptits gens qui m’acclament (toujours dans ma tête, je vous ai déjà dit la foule qu’il y avait là-dedans, ah ça jamais les derniers pour se moquer, un jour je vais porter plainte, déjà le tapage nocturne c’est à la limite du supportable…)
Or donc, pourquoi que je suis amenée à me tenir à moi-même ce genre de propos aussi souvent ?
En fait c’est très simple : eh ben chuis conne ! Eh ben chuis conne ! OUAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS ? clap clap clap clap, OUAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS
Ben en fait même à un tel point, que j’avais plein d’exemples pour illustrer les propos précédemment suscités et pis ben j’ai tout oublié (quand tu m’as oubliée).
Euh c’est ballot ça, en plus dans mes souvenirs j’avais aussi une bonne chute, parce que c’est vrai qu’autant je peux me le dire à moi-même, autant souvent c’est valable aussi pour les autres, bien pratique tout ça, et pas de jaloux, finalement.
Ouais, une bien bonne chute que j’avais là, j’avais même de l’exemple à foison, mais c’est un peu comme si que tous mes exemples s’étaient barrés en fête à ExempleCity où dans les environs. (je crois y’a un bar réputé par là-bas, c’est pour ça)
Remarquez que ces non-exemples illustrent tout aussi bien ce que je voulais démontrer, certains, paraît-il, seraient même tentés de penser que j’ai fait exprès, ALORS QUE PAS DU TOUT, le pire !
En fait moi ce que je voudrais juste ajouter pour conclure, c’est que finalement, les cons, c’est comme les lesbiennes et les drogués, y’en a des biens. (Oué, Sonia spéciale Kassedédi)
Pitain si un jour on m’avait dit que Didier Super serait mon maître à penser…maître à pensées...
Pitain si un jour on m'avait dit que Didier Super m'inspirerait...
Et surtout, mes choucroutes à la gentiane, n’oublions jamais (même moi j’oublie pas, c’est dire) : DE L’HUMOUR, DE L’HUMOUR BON DIEU et du cul aussi, ah nan pardon
Euh, c’est moi ou il a un petit charme le didier super ? Ah ah nan mais sans le sous pull en lycra et la dégaine de blaireau, parce que ce n’est qu’un rôle après tout…pfff ‘’sos hormones en colère’’
22:24 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : t'as commandé, un steak frites, alors que t'aimes pas les frites, eh ben t'es con, ouais
13.03.2008
Pigeonne !
Au bureau aujourd’hui, ILS ont mis des pics anti-pigeons (oui j’imagine que ça s’appelle comme ça ces petites choses) sur le rebord de la fenêtre de la cuisine, celle là même d’où qu’on fume en parfaite illégalité.
Alors dans l’émotion, en voulant écraser mon mégot dans le cendrier, lui-même sur le rebord de la fenêtre, je me suis EMPALE l’index droit sur un picot.
J’ai très mal. Je souffre le martyr même. Taper à nouveau sur le clavier avec ce doigt m’est présentement impossible, j’utilise donc l’auriculaire et le pouce (c’est laborieux).
Bien sur, ON s’est moqué de moi et ON me traite désormais de ‘’gros pigeon’’.
(le chef a même dit ‘’oui, elle est un peu maladroite élise’’ UN PEU c’est le mot, la semaine dernière, après m’être assommée dans mon bureau en me baissant pour refaire mon lacet, il avait dit ‘’mais comment ça se fait que tu aies autant de mal à synchroniser ton cerveau avec ton corps ?’’)
Je soupçonne qu’ILS font tout pour qu’ON me ridiculise.
15:24 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : les pigeons, c'est tabou, on en viendra tous à bout
06.11.2007
Voilà voilà.
(Si, parfois Neuneu se surpasse)
Acte 1 : Moment de solitude à la pizzeria
Bon, avec Lapin on est allées au Ping Flamingo, (vers République, je conseille, les pizzas au magret de canard ou au poulet Tikki, c’est bien bon). Bon bref, faut commander dans un endroit, et si c’est sur place tu vas t’installer à côté. Là on attendait notre bouteille de vin en conversant, et j’entend le sieur demander « votre nom s’il vous plait ? ».
Moi, docile, j’y réponds bien fort, M****
- Oui vous pouvez épeler s'il vous plait ?- M, *, *, *,*.
- Oui, donc D, U, P, O, N, T.
- Ah non, M, *, *, *, * ! (encore plus fort)
- D’accord, merci beaucoup monsieur, votre pizza sera livrée dans une demi-heure.
Là bon, je me retourne, j’avise le téléphone qu’il tient à la main, les deux cuistots morts de rire, deux autres clients derrière complètement hilares, sans parler de Lapin…
Voilà voila.
Acte 2 : Honte gratuite
Cette scène a donc rappelé à Lapin moult autres grands moments de solitude Neuneuesques, dont un de ses préférés, alors qu’elle était venue passer un week end de folaïe dans nos contrées Franc-comtoises à la fin de l’été.
J’ai donc entrepris de la sortir un peu la bougresse, ce qui tombait plutôt bien vu que j’avais découpé dans l’Est Républicain deux entrées gratuites pour Ze place to not be, mais que bon dtfaçon t’as pas trop le choix. (même que je m’étais mise en quatre pour récupérer un deuxième journal pour avoir deux invits, la super classe quoi)
Là on arrive à la Chounga, direct à la caisse, on tend SUPER FIERES nos encarts limite en 4 par 3 tellement z’étaient énormes les machins, la fille regarde les trucs, interloquée, appelle Jean-Mi pour y montrer, c’est quoi ces trucs, eh oh, Jean-Mi t’as déjà vu ça ?! Jean-Mi il rigole quoi, Yvette s’y met aussi, pis là un troupeau de pouffes en folie fait son entrée, même pas elles prennent la peine de passer par la caisse, hop, direct sur le dancefloor, avec un « bonne soirée mesdemoiselles » en prime.
Là on est un peu penaudes, c’est quoi cthistoire, NAN MAIS OH GENRE YA DES PRIVILEGIES OU QUOI COMMENT CA SE PASSE ?
J’étais sur le point de faire mon scandale quand on nous invite à entrer.
YEAH LAPIN TROP LA CLASSE ON A REUS…
Et là nos yeux se posent simultanément sur les affiches placardées PARTOUT et qui disaient «L’été c’est gratuit pour les filles»…
Voilà voilà.
Acte 3 : Papier V.C. (Vraiment Con)
Je ne sais pas vous, mais moi le lieu de prédilection pour une petite lecture paisible, c’est bien les toilettes, ne nous mentons pas.
C’est calme, silencieux, l’idéal.
Mais bon c’est sur que si je ne lisais QUE dans cet endroit, j’aurais un rythme d’un roman tous les 5 ans…
Donc bon parfois, je lis dans le métro.
Même que souvent mon marque ta page, ben c’est une ou deux feuille de lotus, pour des raisons évidentes et pratiques.
Ben voilà, l’autre jour tranquillement posée sur mon strapontin, je m’apprête à reprendre ma lecture, quand un courant d’air fourbe fait s’envoler nonchalamment mon marque-page…hop, in ze nose ze water-closet paper.
Voilà voilà.
Acte 4 : La note fugueuse
Vendredi, 20h45, au bureau, autant dire qu’ayant prévu de partir tôt, soit vers 18h30, je me sens assez ENERVEE pour ne pas dire très CONTRARIEE, sachant qu’il me reste un truc à finir, bref, je dois envoyer un texte que j’ai écris pour validation avant d’enfin rentrer…
Là je prépare mon mail légèrement nerveuse, pièce jointe, emballer c’est peser, ENVOYER.
Et quelques instants plus tard, collègue qui m’appelle…
- Dis donc c’est quoi ça que tu m’as envoyé ?
- Ben le truc là pour le client !
- Ouais viens voir !
OH MON DIEU J’ai envoyé…une note en préparation pour le blog…
Le titre ? UNE HISTOIRE DE FESSES.
Voilà voila.
Cadeau bonus, (pas comme dans la lessive), parce que tu as été très sage : Neuneu au journal de 20H de TF1 (elle est vraiment, elle est vraiment phénoménale la la la la la…)
Oui bon, passe à TF1…de loin ! De très loin…
C'est-à-dire quand l’équipe est venue au bureau faire son reportage, je pensais que je serais dans le champ visuel et tout, genre je me tenais bien droite, je faisais TRES concentrée, je tapotais sur les touches du clavier.
Et résultat ??? BEN RIEN !
Pffff, c’est pas encore pour maintenant la gloire…
*soupir*
16:13 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
19.10.2007
Aheum !
(Si je peux me permettre un petit conseil en matière de titre de note de blog, quand l’inspiration ne vient pas, que tu ne sais pas trop quoi écrire tout ça, il te reste la solution du titre dit « approximatif », c'est-à-dire qui ne veut rien dire mais qui a au moins le mérite de donner un aspect traditionnel à ta note)
Bon, si ce blog était vivant, je veux dire, vidéo, du moins avec du son, j’aurais fait une danse, enfin un chant comme les pom-poms girls, you know what i mean ?
Ché pas pourquoi mais j’ai bien l’impression que tu know pas du tout, mais alors PAS DU TOUT ce que je mean la !
Bon je me concentre et je tente l’explication. Je m’échauffe d’abord.
1-2, 1-2, 1-2…
Voilà c’est parti :
Give me a N ! N ! Give me a E ! E ! Give me a U ! U ! Give me a N ! N ! Give me a E ! E ! Give me a U ! U !
C’est bon, compris ?
Une ode à NEUNEU donc (oui je suis dans une période ‘’très ode’’ tu remarqueras, d’ailleurs j’en fais sur demande, une ode à la paella ? appelle moi, ode au savon de Marseille ? m’oublie pas, ode à ta boulangère, ta bouchère ou ton facteur (chacun ses goûts je le répète) je suis la pour ça !), parce que bon les jours se suivent et ne se ressemblent pas, ou alors juste un peu, dans la mesure ou un jour = un matin, un midi plus un soir, après chacun est libre d’aménager comme bon ou mauvais lui semble, mais là n’est pas le topic (ode à un topic ? hésite pas !)…
Je veux dire parfois ‘’elle’’ (donc ‘’je’’, pour ceux qui découvrent, rien à voir avec le syndrome Alain Delon, juste le côté clair-obscur de ma (donc sa) personnalité) fait style elle disparaît, mais non, en fait jamais !
Hélas.
Au sommet de sa forme même.
Une neuneu de compétition, dommage que y’ait pas des Neuneuscars, je les raflerais tous. (oui je fais exprès, je, elle, tu, il, nous, vous…ça va c’est compréhensible ?! nan hein…)
Par exemple bon, un soir, Champion, rayon shampoings. Je sens, j’hume, je perçois, j’aspire…le nez dans les flacons, c'est-à-dire j’aime sentir bon du cheveu, oui c’est important l’odeur.
Et là j’avise cet après shampoing lait de palme (genre les palmes ça a du lait, on nous prend pour des truffes hein), mais que bon le trou est comme qui dirait obstrué par un ziguouigui étrange, et que donc je peux pas sentir la chose…
+
Que faire ? me suis-je comme vous demandé à cet instant précis.
Suspens, suspens.
Ben j’appuie un peu, cte question.
Et là, la pression de ma main associée à dieu (ode à Dieu ? consulte moi mon fils) sait quelle phénomène, SPLASH-POF-PLAF…
C'est-à-dire : le ziguouigui en plastique étrange s’est extrait du bitoniau, un puissant jet d’après shampoing s’est dirigé violemment droit vers le plafond (j’ai eu le réflexe de dégager ma tête, merci de s’inquiéter) et est lamentablement retombé au sol, à quelques centimètres des pieds du vigile qui m’observait depuis un petit moment tripoter tous les flacons…
Là bon, comme d’habitude, rougissage intense, passage des oiseaux à la Nicky Larson derrière ma tête, toussotage pour réchauffer l’ambiance…
Vu comme il me regardait, j’ai préféré ne pas moufeter et j’y ai donc fait signe que c’était bon, j’allais l’acheter son après shampoing fourbe.
(après-shampoing qui, pas plus tard que plus tard, tenta lamentablement de me crever l’œil gauche en sortant à nouveau par surprise de son ziguouigui.)
Tout ça pour dire que le lait de palme, saiplutopamal. (ode au lait de palme ? je me sens d’humeur aquatique aujourd’hui…)
15:59 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
19.09.2007
Neuneu au coiffeur
Voilà j’ai des envies. Limite des obsessions. Ça me prend, pouf pouf, il faut y remédier, sinon…(sinon quoi ?) sinon mieux vaut ne pas le savoir…
Tiens par exemple l’autre soir j’avais envie de quiche lorraine.
En sortant du boulot donc, mission quiche lorraine.
(je travaille entre Strasbourg st Denis et la gare du Nord, niveau quiches lorraines c’est donc très peu desservi !).
Mais bon je l’ai trouvée ma quiche.
Sauf que je mangeais chez des amis ce soir-là. Ne m’arrêtant pas à ce genre de détails, je l’ai apportée là-bas. Hop, dans une main une bouteille, dans l’autre mon précieux ma quiche.
Oh, passée les quelques secondes d’interrogation de la part de mes hôtes, ils me l’ont réchauffée ma quiche et j’ai pu la manger. Pas terrible en plus. Et ils avaient presque plus de cornichons. MAIS BON.
Puisque je vous dis que j’avais envie, merde !
Ou encore samedi matin tiens, je me lève, pouf pouf, il me faut des Nike noires.
Si si c’est comme ça.
Alors au lieu de parfaire mon cv et de chercher du boulot par exemple, je pars en quête de mes Nike. Noires.
J’ai donc fait un benchmark de la Nike noire, j’ai arpenté citadium, rivoli, le printemps, la rue du commerce, montparnasse…
A 18h48, j’étais donc l’heureuse propriétaire de ça :
Si si. Moi je suis fan.
De toute façon j’en avais rêvé durant la nuit.
Bon et donc lundi, pouf pouf, coiffeur.
JE TE JURE. Moi, élise, j’ai eu envie d’aller chez le coiffeur.
J’ai remué ciel et terre pour trouver un coiffeur ouvert tard, j’ai fait appeler Will. (ah oui passke moi je suis nulle en prenage de rendez-vous.)
Sans résultat. (parce que j’avais envie lundi, donc pas la peine non plus de prendre un rendez-vous mardi, ce serait idiot !)
MAIS bon, c’était sans compter sur mon acharnement.
Et c’est ainsi que je me suis retrouvée aux alentours de 19 heures la tête dans un bac à shampoing, à contempler les petits néons du plafond jusqu’à m’en péter les iris, le tout avec Chérie FM en sourdine. (c’est une radio de coiffeur ça chérie FM ?)
Initialement je voulais changer de tête, tout couper.
Ou faire une coloration tiens, un petit blond.
Au moins couper les pointes en tout cas.
J’ai donc demandé un brushing lisse. (Ben oui tant qu’à faire autant demander un truc sinon ça servait à rien tu crois pas ?)
LISSE ? qu’ils ont tous répété en coeur, et ils avaient l’air de penser « euh c’est une blague ? surprise surprise, marcel belliveaux ?! »
J’ai dit, non sans un graaand plaisir : OUI OUI, LISSE, BIEN LISSE.
Là bon j’ai eu un peu l’impression d’être la réincarnation du diable, mais j’adore le petit regard paniqué que tout coiffeur lancerait à 19h15 face à ma touffe (…euh de cheveux on est d’accord…)
Et j’ai avisé la belle brochette de coiffeurs s’offrant à moi.
J’ai pris peur. J’ai voulu renoncer, j’étais sur le point de prendre mes jambes à mon cou…mais trop tard, j’étais piégée…je m’étais déjà fait enfiler (ouh la du calme ya une suite) cette saleté de blouse en cuir de plastique.(pfiou)Et entre l’apprentie-apprentie-apprentie balayeuse qui me regardait d’un air paniqué, sa collègue la petite brune aux cernes que j’aurais cru des yeux au beurre noir et qui suppliait du regard les autres de ne pas lui infliger CA (et CA, c’était moi), j’ai écopé d’un certain Julien.
L’était sympa Julien.
Julien, il m’a demandé si je voulais un soin.
Passque Julien il fait tout bien comme on lui a appris.
J’ai dit à Julien que non, fallait pas non plus déconner rapport aux sommes que je dépensais en soins, j’en avais peut être pas besoin d’un précisément ce jour-là.
Alors Julien il a dit que bon si mes cheveux se démêlaient bien ça irait.
J’y ai dit « oui oui » pour y faire plaisir, mais en vrai j’ai ris intérieurement (parce que pour une fois ce n’est pas moi qui me tuerais les bras en les démêlant)
Et puis bon, Julien c’est plus qu’un coiffeur, c’est un concept à lui tout seul, c’est un coiffique. Ou un comeur. (Enfin un coiffeur-comique quoi.)
Il a d’ailleurs raté sa vocation si tu veux mon avis. (en même temps si tu le voulais pas, ben tu l’as eu quand même)
Passé l’étonnement de ma longueur, (‘’tu vas jamais chez le coiffeur ou quoi’’ qu’il m’a demandé, ‘’ah merde mais je suis ou là’’ que j’y ai répondu) il s’est éclaté comme un petit fou le Juju.
Et vas-y que je te rabats tous les cheveux sur le devant, et en soulevant les mèches il criait « COUCOU » comme on fait un peu avec les bébés, tu vois un peu ?
Ah ça le faisait rire ça, ou qu’il est le cu-cul ou qu’elle est la tê-tête…et ça faisait un peu peur surtout.
Mais bon à cette heure-ci je ne pouvais même pas lui en vouloir à ce pauvre Julien.
Après il m’a dit que s’il me faisait mal, j’étais autorisée à le taper.
Il a même insisté, si si hésite pas, frappe-moi.
J’ai dit que bon ça risquait pas car je craignais pas du cheveu (ce qui a eu l’air de le décevoir), sauf que quand il a entrepris de me brushinguer le lobe gauche de l’oreille, j’ai entrepris en guise de réponse de lui asséner une fessée bien méritée. (il attendait que ça !)
Hélas le Julien étant dépourvu de fessier, je me suis contenter d’un ‘’AIE EUH’’ de circonstance.
Puis j’ai avisé les gens qui couraient dehors, ceux qui sortaient leur parapluie, et j’ai dit à Julien que bon, la seule fois de l’année ou j’allais chez le coiffeur, il pleuvait évidemment.
Alors Julien a éteint le sèche-cheveux et a fait mine de le ranger.
Ne comprenant pas bien où il voulait en venir, j’ai émis un ‘’ben ?!’’
Il m’a alors expliqué qu’il n’était pas du genre qui travaillait pour rien, et que donc il préférait arrêter de suite vu que j’allais sortir et redevenir immédiatement mouton.
J’ai médité un instant sur la répartie de folie que je pouvais lui lancer histoire de le moucher ce jeune bougre sans fessier.
Ne trouvant rien à part ‘’hin hin’’, j’ai dit : ‘’hin hin’’.
Sacré Juju pitaing.
Ensuite, Julien, tout fier de lui, m’a demandé si c’était assez lisse comme ça. C'est-à-dire que ça ne pouvait pas être plus lisse, limite c’était TROP lisse.
Alors j’ai répondu ‘’ouais, bof’’.(faut pas qu’il s’enflamme trop non plus le petit).
En sortant, après m’avoir fait remplir cette satanée fiche que à quoi ça sert je reviendrai jamais dtfaçon, et pour finir sur une note d’humour, Juju m’a demandé si je voulais pas par hasard un sac plastique pour mettre sur ma tête afin de ne pas abîmer son joli travail…
Là bon je lui ai demandé comment ça se passait, s’il ne se reposait jamais, parce que c’était un peu éreintant.
Et après on s’étonne que je n’aille jamais au coiffeur aussi ! (j’ai failli dire chez le nan mais !)
16:01 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (44) | Envoyer cette note
17.09.2007
Ta mère en photo avec Richard Bohringer
(Si senor !)
Aaaah jme sens d’humeur guillerette présentement, oui car je suis depuis peu une star dans ma région ville rue.
Si si, munis toi de l’Est Républicain du dimanche 16 septembre, édition Doubs.
Voilà, tournes-y voir un peu les pages, ah ah ; ouais ça c’est ma ville, deux mecs au volant en état d’ivresse, ok comme d’hab quoi, oh merde madame Pichon est morte, en même temps 97 ans moi je dis c’est beau, tiens le festival musiques de rues…AH mais nous y voilà !!!
MAMAN !
Si si, en personne, là avec Rochard Bihringer.
Quoi elle se trouve à côté de sa sœur qui se fait dédicacer son livre aux mots Doubs ??? (avoue ya de la recherche derrière le nom de ce salon du livre…)
Dtfaçon je savais que tu serais jaloux…
Bon mais maintenant tu vas vraiment me respecter hein, et c’est ça qui compte.
Sinon en ce lundi-jour de folie, je te propose les leçons de Neuneu.
T’es ok ? (t’es in ? t’es bath ?)
Alors aujourd’hui je vous suqgére « comment ne pas (trop) se compromettre dans la vie quotidienne de tous les jours de chaque semaine 52 fois par an les années bissextiles »
Et tu sais quoi ? Rien de plus simple que les leçons de Neuneu, il suffit de ne PAS, mais alors SURTOUT PAS faire comme Neuneu.
Leçon numéro 1, j’entretiens de bons rapports avec mes propriétaires et mon agence immobilière car je donne mon préavis et j’ai pas envie de me faire niquer sur l’état des lieux (enfin remarque ça dépend par qui…)
Contrairement à Neuneu donc, je n’insulte pas le gérant de l’agence immobilière, je ne le traite pas d’amnésique ni d’incompétent, je ne lui dis pas qu’il ne comprend rien, et pour finir je ne lui raccroche pas au nez.
Surtout quand, à plus forte raison, j’ai tort puisque oublié de renouveler mon assurance…
Leçon numéro 2, je me tiens bien en société, surtout en présence d’inconnus.
Contrairement à Neuneu donc, je ne bois pas plus que de raison, je ne hurle pas à tort et à travers, je ne dis pas à tout le monde que je le aime.
A la fin des festivités, en présence de représentants des forces de l’ordre je ne chante pas Anaïs. Enfin à la limite « mon cœur, mon amour », mais certainement pas « rap collectif » et encore moins ce passage précis « J’suis une vraie connasse, j’couche avec tous les mecs qui passent, et un vrai pochtron, j’me souviens jamais d‘leurs noms, ça va pas dans ma tête, ça va pas dans ma tête, ça va pas, ça va pas… » (le tout en hurlant, bien évidemment)
Leçon numéro 3, je fais bonne figure auprès des amis de ma maman, et ce, même à distance.
Contrairement à Neuneu donc, je ne laisse pas un message au ton un peu, hum, comment dire, décalé ? choquant ? sur son répondeur DE FIXE en précisant l’état de mes intestins et la nuit que je viens de passer « sur le trône » avec ma plus belle voix rauque. Je ne lui dis pas non plus de me rappeler le lendemain vu que dans l’immédiat je vais me coucher car je suis VIDEE, ni ne rigole après cette vanne douteuse.
Car oui, ma maman en entrant dans le dedans de sa maison accompagnée de quelques amis a pu faire profiter à tout et à chacun l’étendu de ma poésie des lendemains de fêtes…
Leçon numéro 4, je ne passe pas pour une connasse de raciste en pleine rue.
Contrairement à Neuneu donc, en pleine conversation dans la rue au téléphone avec un ami lui-même d’obédience colorée, je ne me lance pas dans une session de vannes sur le sujet, même si c’est fait au 47ème degré voire plus, car il y a toujours des gens pour tout prendre au pied de la lettre…et que, pour la défense des ignares, hors contexte entendre une personne s’écrier « ouais mais dtfaçon vous z’otres les blacks, vous avez des poils de cul en guise de cheveux » (notons toute l’élégance dont je fais preuve) ça n’a pas grand sens alors que c’était en réponse à une accusation parfaitement erronée comme quoi ouiiii les blancs tout ça tout ça ils auraient des petits kikis…
Leçon numéro 5, je ne me décrédibilise pas sur mon blog
Contrairement à Neuneu donc, je ne prétends pas écrire une note sur des astuces pour ne pas se compromettre dans la vie de tous les jours pour caler après 4 petits exemples ridicule.
Cadeaux Bonus (presque comme dans la lessive)
- Est-ce que les verres cannettes Coca-cola contiennent 33cl comme une vraie cannette ?
- Une fuite qui fuit pendant 2 jours puis qui s’arrête toute seule comme un seul homme, ça signifie quoi ?
- C’est quand qu’on que je b*ise ?
- Pourquoi le sosie de Wentworth Miller que j’ai rencontré dans le métro l’autre jour mesure t'il 1m68 ?
16:39 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
29.08.2007
Non, rien de rien
(Si tu es un minimum culturé, tu vas me dire la bouche en cœur « nooooooon je ne regrette rien » (ouais c’est la french touch). Bon ben alors j’attends ?! C’est pas un cœur que tu me fais avec ta bouche là nan mais oh ! C’est indécent arrête ça ! Mais arrête jte dis !)
Bon, c’est décidé, j’assume.
Même pas je vais effacer d’anciennes notes (bon j’avoue je l’ai fait une fois, UNE MINI FOIS SEULEMENT, tu vas pas me blâmer en plus ? déjà que tu t’en étais même pas rendu compte tsss), même pas je vais changer d’adresse, même pas je vais changer mon style, mon ton, ma gâche quoi.
La Neuneu Touch.
I AM WHAT I AM et si t’es pas content ben au revoir, tchuss, arivederci, bye bye et tant pis pour toi !
Waouh quelle rébellion…
(en même temps reconnais que si I WAS’NT WHAT I WAS, ce serait un sacré bordel)J’assume tout ce que j’ai pu dire ici présentement, voilà.
Bon mais alors avant va falloir mettre 2-3 trucs au clair...- Maman (puisque tu vas lire ça…)
- Sache que petit 1, je t’aime (très important ça)
- Petit 2, je suis désolée pour toutes les choses pour lesquelles tu jugeras que je dois être désolée
- Petit 3, oui j’ai déjà vu le loup (1 fois oh eh)
- Petit 4, je t’aime
- Petit 5, je suis toujours ta fille hein t’as juré !!!
- Les hommes dont j’ai pu dire des choses pas toujours flatteuses, voire que j’ai pu quitter comme des cacas, ceux à qui je n’ai plus donné de nouvelles du jour au lendemain (et je sais qu’il y en a, gna gna gna)…
- C’est pas à cause de vous c’est moi ! (ça passe toujours bien ça…)
- Nordine, my-first-love-the-only-one :
- J’espère que ça va bien se passer tout ça tout ça tu vois quoi quoi comment ça tu vois pas mais oh euh rooo !!!
- Les collègues, anciens-actuels-futurs (en prévision)
- Ma schizophrénie j’essaie de la soigner, promis
- Les vieilles toupines qui passent par là de temps en temps (Julie, Fanny, Sand, Murie, Cécile, Caro, Nadia, Aurore…)
- I LOVE YOU
La suite après une petite page de pub
*Gingle*
Roxy, un parfum qu’il est bien.
Passk'en chacun de nous réside une part de Roxy Girl (si si même en toi Maurice-Etienne), il est de bon goût de l’esprimer par ces fragrances subtilement bonodorantes.
Hummm ça sent tellement bon, c’est doux c’est neuf ?
Oui c’est Roxy, hume, hume !
*Gingle*
(ça passe discret là personne s’est rendu compte de rien eh eh)
- Ceux qui m’ont connue in real life puis reconnue in virtual life (oui toi en l’occurrence…nan pas toi Maurice-Etienne, tu sors maintenant !)
- Ben oui c’est moi aussi ! Je sais ça peut surprendre…
- Mon plus fidèle destrier lecteur : Jean-Marie (même pas Maurice-Etienne hin hin hin)
- Merci !
- Le plombier :
- TU SAIS PAS A COTE DE QUOI TU ES PASSE (oué je sais il lit pas ici et alors ça me fait du bien d’estérioriser, franchement quel genre de mec demande à une fille s’il peut l’appeler pour aller prendre un verre et ne jamais le faire ?! tsss)
- Wentworth Miller :
- JE T’AIME c’est un truc de fou je crois jamais j’avais ressenti ça avant ! (mais bon cher Dominic Purcell, si jamais tu passes par ici, on peut s’arranger hein…Quoi Maman ? NON j’ai rien dit rooo)
Bon maintenant que j’ai spécifié ces quelques points, sache que je prépare un come back des plus ouf, à savoir : UNE NOTE !
Si jte jure.
Faut dire que bon j’ai peu de temps rapport à mon boulot dans lequel je m’implique très beaucoup (collègues, c’est fait), pis je dois aussi appeler ma maman parfois pour y dire ce que je deviens et pas qu’elle s’inquiète car je l’aime (maman, c’est fait), pis le temps consacré aux amis, car c’est très très important les amis (amis, fait)…
Nan mais voilà, moi y t’aime, moi y veut pas s’en aller, moi il va écrire, c’est simple hin hin hin.
Alors à bientôt quoi.
En cadeau bonus pour te faire rêver, deux choulies photos de vacances de miss Chanel.
Alors qu'est ce qu'on dit ? MERCI MISS CHANEL
16:38 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note
24.08.2007
Les jeudis de l'angoisse
(Si passke le jeudi il m’arrive des choses qu’elles sont mal)
Déjà bon, last Thursday, en voulant rentrer dans mon homme home sweet home, ivre que j’étais, je constatasse comme qui dirait l’absence de lumière, synonyme en général d’absence d’électricité, synonyme aussi de « eh-merde-euh-c’est-quoi-ce-bordel-là », synonyme aussi de plein d’autres petits à gros en passant par moyens désagréments, comme par exemple celui de subvenir à ses besoins vitaux (faire caca donc) sans pouvoir lire, et pour moi l’un ne va pas sans l’autre, on est ou ici, c’est le moment de la journée ou je me cultive, faudrait voir à pas l’oublier.
Et pis prendre sa douche à la lueur des bougies, c’est moyen romantique quand t’es seule et un peu soûle et que tu tiens pas forcément bien debout et que donc tu aurais besoin d’un max de luminosité…enfin tu saisis le point ou que je veux t’emmener…
Et donc hier c’était encore jeudi.
Ah non attends, avant j’ai oublié de dire, faut que je précise sinon ça n’a plus de sens, que depuis trois semaines, je vis environ pas chez moi, c'est-à-dire parfois j’y dors dans la semaine, mais bon, rarement, et là ce que j’essaye de dire, c’est que c’est honteusement pas rangé, pas lavé, pas vaissellé, pas toutcequetupeuximagineré…
Voilà, ça devrait le faire là.
Et donc hier c’était encore jeudi.
Petite appréhension du last Thursday, il est minuit et des brouettes (une brouette équivaut à 83 secondes et des poussières, une poussière équivaut à 18 centièmes et des résidus, un résidu équivaut à…) quand je m’apprête à franchir la porte, bourrée, cela va sans dire.
Ô JOIE ! DU COURANT ! (je suggère une coupure d’électricité de trois jours dans chaque foyer français pour pouvoir mesurer un peu la portée de l’importance de celle-ci dans ce monde ou le consumérisme prend le pas sur l’humanisme et ou les considérations matérielles sont devenues plus importantes que les considérations Humaines avec un grand H, à l’ère ou ZZzzzZZZZzzzZZZZ, pardon je m’étais endormie…nan mais non seulement après t’es content à chaque fois qu’une lumière s’allume, limite ému même, mais en plus tu mesures un peu la sincérité de tes amis, ceux qui se bousculent pour t’héberger, ceux qui te traitent comme une reine, ceux qui te prêtent leur toit…et ceux qui comme-de-par-hasard on une inondation ce jour-là… )
Donc j’avais du courant, l’enchaînement fuites d’eau (oui oui au pluriel), coupure Edf et blocage de carte bancaire, du passé tout ça.
Yihaaaa.
Donc je ne me suis pas méfiée.
Et j’aurais du.
Bon je peux même pas t’expliquer comment j’en suis arrivée là, le contenu de mon armoire à même le sol, faut dire aussi que Miguel qui l’a montée n’avait pas pris l’option bricolage lors de son CAP Moustache&Rouflaquettes, pis après ché même pas comment te décrire, une chose en entraînant une autre, le porte-manteau (oui un PORTE-MANTEAU qu’ils m’ont mis ces fourbes) est tombé en avant PILE SUR la table basse JUSTE à l’endroit ou il y avait une tasse de thé PLEINE sinon c’est moins drôle, et qui devait traîner là depuis une dizaine de jours, donc tout ce que portait le porte-manteau (pas que des manteaux hein, jveux dire t’es pas obligé quoi, ya pas de lois pour ça) s’est trouvé plein de thé…
Bon là le pire c’est qu’à 3 grammes 5, je rigole toute seule comme une baleine devant la situation, j’attends la suite quoi, ché pas mon armoire qui se vide de bonheur, le porte-manteau qui s’évanouit d’émotion, la tasse de thé qui s’envole de joie VITE LE BOUQUET FINAL QUOI !
Bon ben l’est pas venu mais qui sait peut-être que ce soir mon étagère se sera écroulée de rire hein…
Donc il est 1h12 du matin, mon appart est totalement impraticable, et tiens dans le chantier je vois mon cher manteau (cher dans tous les sens du terme hein) Roxy blanc que je sur-aime, alors je l’essaye, pour voir.
Je veux dire c’est le moment idéal tu vois pour ce genre de choses.
Satisfaite et impatiente à l’approche de l’hiver, sur le coup des 1h24 je me mets au lit sans ranger, je ferais ça demain bientôt un jour.
Et là j’envoie un sms. Ben oui je développe le syndrome du Salut-Moi-Soûle, autrement dit l’envoi de sms en état d’ébriété à un peu tout le monde.
Là j’ai tapé « ah ah ah on a fumé plein de drogue ».
Au flic que je l’ai envoyé.
Il m’a illico-prestement appelée choqué un peu, et il voulait venir à mon domicile procéder à une arrestation.
Là j’ai gueulé que ouiiii j’avais le droit de consulter mon avocat, ce à quoi il a répondu que j’avais le droit de garder le silence car tout ce que je disais pourrait être retenu contre moi, bon là j’y ai dit que c’était plus drôle si je parlais pas au téléphone, ben oui l’est un peu con desfois !!!
Bon il a aussi dit que je savais très bien qu’il finirait par me passer les menottes un jour ou l’autre de toute façon.
Et aussi que bientôt il me « prendrait » en main.
Ché pas trop si il y avait des allusions là-dessous huhuhu.
Il voulait venir me chercher avec ses collègues passkils allaient en boîte de nuit, et bien que l’idée de sortir avec les village people ait son petit charme, je ne pouvais pas rapport au fait que ma garde robe était en gros tas par terre.
On n’a pas des vies faciles.
12:40 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note










































