20.06.2008

Ah mais…

Rendez vous compte, j’étais chez moi comme ça à faire des trucs et des bidules, et là, la révélation quoi : J’AI UN BLOG !

 

Génial constate-je.

 

(Non mais faut dire j’ai du boulot par-dessus la tête à cause d’un mi-noir qui me demande des trucs pas possibles comme lui résumer les feux de l’amour qu’il n’a pas vu depuis au moins juillet 2001.

 

Au début j’y ai dit ‘’j’ai pas que ça à foutre hein’’.

Puis après réflexion, en fait, si, j’avais que ça à foutre.)

 

Mais tout ça, c’est fini.

 

Oh oui parce que c’est que j’étais contente moi, j’avais trouvé du boulot pour cet été du moins.

Un vieux rêve qui se réalise, toute mon enfance, appelez moi Buffalo Girl quoi !

 

BuffaloBillWildWest-lrg.jpg
Cow girl dans l'âme
 

Et puis le port de la chemise à franges, un vieux fantasme…mieux payé que ce que je pensais en plus.

 

Bon j’avais pour cela du convaincre la manager (manageuse ?) que oui certes j’ai des études, mais que ça ne servait à rien de toute façon ça ne changeait rien à ma motivation de travailler pour une enseigne aussi chargée de souvenirs et de bonheur que celle-ci. (cépavré hein j’ai pas dit ça, mais juste elle avait peur que je ‘’m’ennuie’’ parmi eux, je lui ai donc dit que je n’étais pas moins con qu’un autre, au contraire quoi…)

 

D’ailleurs je n’ai jamais prétendu avoir de l’ambition finalement, faudrait que je me pose la question un jour.

 

Je la trouvais rassurante moi cette idée de cdi et de salaire qui tombe au moins tout l’été, parce que les boîtes elles embauchent pas vraiment fin juin, avant de me remettre à fond dans les recherches d’ici septembre et en attendant ne pas trop en demander à mon pauvre cerveau qui fume à force de se poser LA vraie question : je veux être ici ou à Paris ? (question présentement toujours sans réponse il va de soi)

 

Alors voilà, je profitais de mon dernier week-end de ‘’vacances’’, cette fois j’allais aller au turbin le lundi, que d’excuses pour glandouiller, plus besoin de faire semblant de chercher du travail et de paraître occupée…

 

Et là, le drame s’est produit.

Un mail.

 

SI !

Mais genre du mec de l’agence chez qui j’avais passé un entretien que ça s’était bien passé et tout, qui me dit de le rappeler car il a peut-être quelque chose.

 

Déjà bon, un mail pour demander de rappeler, c’est quoi ces manières ? HEIN ? Je l’ai pas vu le mail d’ailleurs, on est vendredi matin, ben je peux le voir que demain ou dimanche, donc ne pas le rappeler, ah mais quel stress !

Sur le coup de midi, le téléphone. Je sais bien qui sait. Je réponds ? Je réponds pas ? Je réponds ? Et je dis quoi ?

 

Nan parce que dans l’histoire le pire pour moi serait de devoir annoncer à mon employeur que je les plante comme des chiens 2 jours avant de commencer…

 

Prenant mon courage à deux main, et mon téléphone de la droite (oui j’adore utiliser des expressions vues et revues, et même revue de presse) je tombe sur la secrétaire qui me dit que le monsieur il va me parler de par les petits trous.

 

(AH MAIS tout s’explique, il ne sait juste pas comment on fait pour téléphoner, c’est donc ça !)

 

Rendez-vous est pris pour l’après midi même, et moi je suis dans un état proche de l’Oregon. Si si, vous savez bien, entre celui de Washington et de Colombia.

 

D’ailleurs je n’ai jamais autant maigri que durant ce laps de temps je suis sure, entre l’appétit coupé et le transit en ébullition, si ça se trouve, demain on fêtera le 12ème (kilo).

 

Le rendez-vous se passe bien, en gros une mission de free, dans mon domaine quoi, le truc pour lequel j’ai fait des études, pas le service d’entrecôtes saignantes, mais de un mois, et après une embauche éventuelle en octobre. (que d’éventualités donc)

 

Là, je joue cartes sur table (quinte flush royale), j’y explique la situation en fait.

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Je sors mes plus beaux atouts...

 

 

Le mec, il ne sait peut-être pas téléphoner, il n’en reste pas moins très compréhensif.

Et tout à coup, j’entends ma voix qui dit à peu près ça, et d’un ton très assuré en plus : ‘’ah mais je me sens parfaitement capable de faire les deux, j’ai 2,5 jours de congé par semaine, en plus les horaires sont compatibles, je ne vois pas le problème’’

 

MERTE alors c’est moi qui viens de parler là ?

 

Bon il a eu l’air sceptique au début, puis il a dit ‘’abondance de biens ne nuit jamais’’ je crois, moi j’ai voulu ajouter ‘’mercredi les soldes commencent et tous mes pantalons tombent’’ mais en fait ça n’avait pas grand rapport alors je me suis tu.

 

 

Du coup, comme je ne savais pas quoi faire ce week-end, dernier de repos, fête de la musique ? Paris ? famille ?

 

J’ai tranché : BOULOT.

 

C’est l’histoire d’une fille qui avait pas de travail, et ensuite, elle en avait deux.

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eh ben c'est pas gagné !

 

 

AH MAIS EUH.

(bon c’est pas confirmé non plus, d’ici lundi j’y envoie un premier jet et ensuite on avise, s’il le sent pas il prend un autre concepteur-rédacteur)

 

Nan mais quand même pardon, c’est assez hallucinant parce que les intérims qui ne m’appelaient pas non plus tous les jours quand j’étais bien en galère, ben 3 m’ont appelée cette fin de semaine !!!

 

 

Enfin là j’ai quand même une petite pensée émue pour mon banquier…

 

 

 

10.06.2008

Les gens normaux,

ils font tout plein de trucs normaux de gens normaux dans leur vie normale.

 

Par exemple, ils ne remplissent pas la gamelle d’eau du chien pour ensuite se coincer la manche dans une poignée de porte et ainsi, dans un grand et généreux geste, arroser l’intégralité de la cuisine, plafond compris, de par son contenu, nan nan, ils font pas.

 

Les gens normaux, ils ne se cassent pas la figure en restant debout comme ça sans bouger, hop le genou plié, le corps entier au niveau du bitume, l’impossibilité de se relever, un muscle froissé, l’assemblée, de rire, pliée…ça non plus ils font pas.

 

Pis les gens normaux dans la logique, ils ne s’éclatent pas le nez contre la baie vitrée qu’ils ont EUX-MEME nettoyée ET fermée à peine dix minutes auparavant, ah ça ils font pas, c’est sûr.

 

Les gens normaux aussi, quand ils regardent un film à la télé, ils ne changent pas de chaîne pendant la pub, ou alors ils n’oublient pas de remettre celle du programme suivi, et du coup ils n’attendent pas 20 minutes que le film recommence avant de se rendre compte que pitain, ils ont arrêté le film, mais ou il est le film, mais ???

 

Les gens normaux, ils savent à peu près à quelles offres d’emploi ils répondent, et du coup ils ne reçoivent pas des appels de gens leur disant ‘’oui bonjour mademoiselle, vous avez postulé chez nous pour un poste d’adoubeur de corps humain, je voulais savoir quelles étaient vos motivations vu que cela correspond pour vous à un virage à 180 degrés ?’’

 

Les gens normaux, ils ne s’énervent pas pendant 30 pù^ù !:$^ de minutes de ù$^=)àçn sa mère à essayer de démarrer cette p^ù)àç_ de tondeuse de mù !: » avant de se rendre compte que le réservoir d’essence est totalement vide.

 

Les gens normaux, ils ne décident pas, comme s’ils avaient eu l’idée du siècle, de passer l’aspirateur sur le clavier de leur ordinateur pour ‘’assainir’’. Et ainsi ils n’apprennent pas à leur dépend que ben, ça avale les touches. Si.

 

Les gens normaux, ils ne hurlent pas comme si on les égorgeait et jusqu’à en alerter les voisins parce qu’une guêpe est entrée dans la maison et qu’ils vont mourir et qu’au secours à l’aide, à plus forte raison quand ce n’est qu’une mouche mi-morte.

 

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Les gens normaux, quand ils décident d’aller à la piscine avec une copine, ils vont à la piscine avec une copine. Mais ils ne font certainement pas une crise existentielle à la porte de celle-ci (de piscine, pas de copine) s’agrippant à la porte, arguant qu’il se serait pas juste pour les innocents nageurs déjà dans l’eau d’avoir à subir le spectacle d’un baleineau échoué sur la banquise, sous les yeux effarés du personnel et de quelques badauds.

 

Les gens normaux, quand ils sont seuls dans la grande maison pour 10 jours et qu’ils ont pléthore de temps devant eux (déjà bon, les gens normaux ne vivent plus chez leurs parents à 25 ans et ont un travail, EUX) ils font des fêtes de folie, ils se lèvent à des treize heures, ils écoutent la musique à fond…mais en aucun cas ils n’achètent avec leur argent un nettoyeur vapeur vu au téléshopping pour ensuite attendre la livraison avec impatience.

 

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Mon futur bébééééé !
 

 

 

Parfois, j’aimerais bien être un gens normal. Ça me reposerait.

 

03.06.2008

Sportez vous bien *


*Oui ce titre est bien vilain, mais vous auriez préféré quoi ? Pas de titre du tout ? Ah mais jamais contents je le crois pas ! Bande d’affreux.


J’y mets plein de bonne volonté vous savez.

Si si, je veux dire à un moment c’est pas le tout, mais faut que je nique rentre dans mon maillot de bain. (Expression débile s’il en est, puisque même si je prenais 50 kilos, je rentrerais toujours dedans, certes ce serait vilain, mais ça rentrerait…surtout qu’en plus je n’ai même plus de maillot de bain, et puis de toute façon je ne vois pas quand j’aurai l’occasion d’en porter un cette année, ALORS vraiment je ne vois pas pourquoi on perd tout ce temps précieux sur le sujet, nan, j’ai beau chercher, je ne vois pas, non mais je vous assure…)

 

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ça ne dépasse PAS !



Donc les petits agents actifs qui vivent en coloc dans les tubes de crème, ils ont beau être sympas et serviables et tout, il paraît qu’en sus, ils apprécient qu’on se bouge l’épiderme pour être encore plus efficaces.

Et puis masse graisseuse, masse musculaire, je ne sais guère, à vrai dire j’ai pas tout bien saisi, juste j’ai compris l’essentiel : il allait falloir se remuer la couenne.

Pour l’occasion, je me suis munie d’un coach sportif. (je vous rassure, je m’en suis démunie depuis, tortionnaire, BOURREAU, PERSECUTEUR (c’est que ça soulage…) )

Bon, je l’ai pas payé non plus, c’est pas comme si je ne travaillais pas et que j’allais bientôt être fichée à la Banque de France…ah ben si, c’est tout comme, en fait.

Non non, l’astuce dans ce cas, c’est de prendre un ‘’ami’’ qui est genre prof de sport. (et qui après, sera toujours prof de sport, par contre, ami, c’est beaucoup moins sur)
Un prof de sport donc, aheum.
Si si ça existe croyez moi, mais genre personne l’a forcé hein, il a choisi ça de son plein gré, et le mec, non seulement il donne des cours à de pauvres collégiens qui n’ont rien demandé, mais en plus il est payé pour ça !
(UNE HONTE si vous voulez mon avis.)

Bref, le gardien de prison coach il sert à donner des conseils pratiques, la bonne fréquence des exercices, les mouvements adaptés à mon obésité…et il est aussi supposé m’apporter son soutien psychologique.

SUPPOSE c’est bien le mot.

Alors avec le psychopathe coach, on a fait tout plein d’exercices qu’on est tout ridicules en les faisant, toute motivée que j’étais à la perspective de bientôt niquer rentrer dans mon bikini fictif.

On a fait les abdos, travaillé les bras, les jambes...

J’étais déjà plus mince après, si si, j’avais perdu au moins, allez, 2,5 grammes, facile. (de sueur. D’ailleurs n’est ce pas une fabuleuse invention que le déodorant, après on transpire de partout…sauf de sous les aisselles (et du sekse, pour Will))

Rendez-vous fut pris pour le surlendemain, ah-ah, chouette, un jour de congé, me dis-je en mon for (très très fort) intérieur.

‘’AH AH AH AH’’ répondit le connard coach.
Quoi, quoi, QUOI ? m’enquis-je.

Sous entendait-il que j’aurais des courbatures et des douleurs dans tout le corps à m’en rouler par terre?

QUE NENNI, le lendemain, c’est en pleine forme que je me levais, j’avais su dompter les cellules de mon corps, j’étais fière, je me sentais bien, j’étais Véronique, j’étais Davina… et bientôt, ô oui bientôt, j’allais pouvoir niquer mettre tous les kinis tant désirés, les bi, les mono, même les tri !

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TROP FACILE le sport, dire que certains sont payés pour ça ?! Mais laissez moi me gausser.

C’était un jeudi.

Autant vous dire qu’en me levant le vendredi, enfin plutôt en RAMPANT pour m’extirper de mon lit, j’avais déjà remisé aux oubliettes toute perspective éventuelle de reconversion en prof de gym.

AIE. J’ai beau être matinale, j’ai mal.

- Eh, ducon coach, aujourd’hui je suis hors d’usage, faut reporter !
- Nan nan, c’est sur les courbatures qu’il faut se concentrer justement, t’inquiètes.
- Là en fait je vais surtout me concentrer sur comment je vais te péter ta gueule, t’inquiètes.

Honnêtement, vous trouvez que c’est une vie vous, que d’être pliée en deux 24 heures sur 24 ? (abdos…)
De ne pouvoir tenir sa brosse à dents plus de deux secondes sans la faire tomber ? (biceps, triceps)
D’avoir les jambes tremblantes et de s’accrocher à la rampe dans les escaliers ? (adducteurs)

Moi je dis que non.
Et j’en ai informé le malade mental coach.

‘’Et bien, moi qui pensais que ça te tenait vraiment à cœur de niquer t’acheter un maillot de bain’’ qu’il me dit, déçu.

EN MEME TEMPS JE SUIS MEME PAS EN ETAT DE ME DESHABILLER POV’CO…ACH.

A ce jour, je n’ai plus aucune nouvelle.

Des suites de ce traumatisme, j’ai aussi décidé de ne plus jamais faire d’abdos de toute ma vie, et dieu sait que c’est une sacrée décision.

Mais je ferai mon possible pour m’y tenir. J’ai une sacrée volonté, vous me connaissez.

 

 

Bon, là y’a pas vraiment de chute, alors je vais discrètement faire diversion.

 

Chut !

Attention c’est très discret.  




Youhou les ptits fous mous du genou, 4976 commentaires là, héhé*



*héhé, c’est le rire d’Omar retranscrit par écrit, TOUT LE MONDE avait compris

 

02.06.2008

Je ne suis pas là pour être aimé

(de nouveau, le titre n’a rien à voir avec les endives au jambon, juste que j’ai vu ce film hier soir, et j’ai vraiment bien aimé je crois. Oui, restons prudents. Mais un Patrick Chesnais fort attendrissant, le tango au centre du film, ça ne nous donne pas le film du siècle, mais un moment fort agréable ma foi. Dîtes, pourquoi je vous raconte ça moi ? Je me prends pour Bruno Kratz peut-être ? Pis il serait bien temps que je sorte de la parenthèse, sinon vous allez voir que je fais faire l’intégrale de la note là-dedans…)

 

Aujourd’hui, pas grand-chose à signaler en fait.

Si ce n’est que maigrir tue.

J’ai la preuve.

 

Oui, parce que pour se faire, j’ai investi dans un tas de crèmes ‘’minceur’’ de sa grand tante la catin.

 

Crèmes pas données, évidemment.

Alors oui, ça va les gens, on le sait que ça marche pas, merci de nous éclairer de vos halogènes !

 

Chuis pas con non plus au point de croire à toutes ces conneries, moi suis juste con au point d’acheter les crèmes. Alors on ne monte pas dans ses grandes Deux-chevaux, merci bien !

 

Comment ça c’est pire ?

 

Bandes d’insensibles, je vous explique : quand on s’applique la crème dessus nous, on se masse, du coup, et c’est la fameuse méthode du palper rouler, faut-il tout vous dire, ça libère tout plein de petits actifs hyper sympas et affamés qui attendaient bien sagement dans le tube, et qui, au contact de l’air pur et de notre peau satinée sont si heureux qu’ils se mettent à danser et à manger d’émotion…oui enfin un truc du genre.

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Agent actif très sympa

 

 

Et puis c’est psychologique paraît-il.  

Parce qu’en ne mangeant que de la salade et en faisant du sport, on se doute bien que si on maigrit, ce n’est pas uniquement grâce à la crème…

 

Bon, en gros c’est une arnaque géante ciblant les filles mal dans leur peau et prêtes à tout. Un piège-à-moi quoi.  

 

ET DONC, récemment j’ai testé la crème amincissante…chauffante.

 

Qu’à peine appliquée, une sensation de moiteur vous envahit, ma qué passa…ou la la ça brûle, le feu qui nous attise hummm, mais retirons ces vêtements, vite, nous avons trop attendu, n’attendons plus, laissons libre cours à nos pensées, laissons nos corps parler, ils ont tant à se raconter, cette passion qui nous étreint…comment avons-nous pu attendre si longt…

 

Ah non pardon, autant pour moi (‘’au temps pour moi’’, pour les puristes) là je confond avec mon rêve avec Patrick. (Paaaaaaaaaaaaaaaaatrick…Dempsey, bien sur)

 

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N'est ce pas une des plus belles choses au monde ???

 

 

En fait la crème, juste elle brûle la peau, c’est fort désagréable, ça donne une sensation de coup de soleil géant et on est rouge écrevisse (oui, mais du coup on croit l’espace d’un instant qu’on a eu du soleil…)

 

Mais bon moi, comme rien ne m’arrête, le palper-rouler, même sur peau cramée, je le fais !

 

Et hop que je palpe, et hop que je roule, que je palpe, que je roule, que je roule que je palpe. Que je palpe, palpe et que je roule, roule (AH AH je vous ai bien eu !).

 

Voilà, je vais pouvoir m’habiller et vaquer à mes occupations maintenant que je maigris grâce aux gentils petits agents actifs qui se baladent sur moi…

 

Mais, euh, ça pique là en fait.

Je veux dire…ça pique…là. Si si ça pique VRAIMENT, là. Juste LA quoi ! A cet endroit…

 

Mais LA quoi, je vous fais pas de dessin…LA !

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JUSTE LA !
 

BORDEL ça gratte ! Maman où tu ranges les grattoirs à casseroles ??? Donnez moi de la laine de verre ! Au secours ! A l’aide !!!

 

AH mais c’est affreux.  

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.

(mais si quoi, on voit que ça vous est pas arrivé…y’avait même les petites larmes de douleur qui perlaient au coin des yeux…)

 

Vite vite une douche glacée, je ne vois que ça.

Aie.

Aie.

Aie.

AIE EUH.

Aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie EUH.

 

Pitain, on peut le dire, j’ai eu chaud au cul.

 

Maintenant ce que je me demande, c’est est-ce que j’ai maigri du kiki ?

J’espère que non, ce serait embêtant tout de même.

 

Remarquez, pour ce que ça me sert !

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