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27.09.2007
La note pour le dire
RIEN DU TOUT
Ça va vous sinon ?
Moi oui merci.
C’est juste que je ne voulais pas te laisser seul trop longtemps, après je te manque tout ça, tu es triste et tout, et moi je culpabilise…

Alors je prends 5 minutes de pause dans ma journée de boulot surchargée (si si, la preuve regarde j’ai écrit ça par exemple) (bon j’ai pas fait QUE ça non plus)
Oui oui maintenant tu connais mon nom, comme ça c’est fait.
Oui oui le Z se prononce comme ça tu peux faire plein de blaguounettes, allez fais toi plaisir.
Tiens d’ailleurs je lance le concours :
« le jeu de mot le plus pourri avec mon nom »
C’est pas la classe ? si, internationale même.
Alors il faut un gain dans ce cas-là, je proposerai bien le dernier parfum YSL que bon, moi je me suis évanoui en le sentant, sache en même temps que je m’évanouis en sentant Lolita Lempicka ou Angel de Thierry Mugler, alors bon chacun ses goûts !
En même temps si t’es un homme ça te fait une belle jambe.
Pis d’abord je suis pas Violette, je fais pas de concours c’est pas dans ma ligne éditoriale.
Comment ça t’avais pas remarqué que j’avais une ligne éditoriale ?
En fait je me prends la tête on sait même pas pourquoi finalement.
Bon je te laisse on va boire un coup là. Euh travailler autant pour moi !
12:45 Publié dans Ben les petites choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
25.09.2007
Qui aime la pub dans les blogs ?
(Si si on va traiter un sujet intéressant pour une fois, jte jure, allez pars pas quoi !)
Ben oui parce que je suis embêtée en ce moment on m’offre des cadeaux.
Et moi j’adore les cadeaux, j’en veux encore des cadeaux.
Ben oui mais non.
A un moment, si tu en parles pas, le cadeau se vexe et ne vient plus à toi.
Oui le cadeau est susceptible.
Alors déjà bon, c’est pas tous les jours la noyel, et le fait qu’on veuille m’offrir des trucs parce que je peux potentiellement convaincre quelqu’un de l’utilité d’un produit, je trouve ça énorme.
En fait le fait que tu me lises cher lecteur, je trouve ça énorme.
Et tu apprécies en plus, et que tu reviennes ici. Oui c’est ça qui est énorme.
Alors bon, je relativise, je le sais qu’à peu près TOUS les blogueurs sont contactés dans ce genre d’opés, et alors j’ai envie de dire ?
En plus pendant deux semaines, les soustifs Dim Osm-chose, tu vas en entendre parler partout jusqu’à l’overdose. (poétesse jte dis)
Et même tu sais pas, moi aussi je vais t’en parler.
Faut savoir plusieurs informations basiques : je suis une fille et je porte des dessous.
Et qui a déjà offert des dessous à une fille sait qu’elle ne refuse pas ! (attention tout de même je ne parle pas non plus de choses en cuir de latex avec des trous à des endroits insensés et tout et tout, là si elle refuse, c’est plutôt normal, et si elle accepte…ben chacun son délire en même temps !)
Bon là du coup c’est plus classique, c’est du Dim quoi.
Et pis c’est pas comme si j’avais du donner mes tailles à un collègue quoi…(grand moment de solitude) (nan chuis pas pistonnée tu me laisses tranquille maintenant !)
Bon, je vais pas te mentir : si le but c’est de réveiller la libido de ton impuissant de mari, TU EVITES sans déconner. Et là à la limite tu essayes les trucs en cuir de latex avec des trous à des endroits insensés…
Mais si tu es comme moi une jeune fille qui aime bien se sentir libre dans ses vêtements, légère et confortable…tu adoptes.
Parce que le silis-truc qu’ils ont mis dans les dedans du bitoniau, ben c’est bien pratique quoi, du coup y’a plus d’armatures, du coup ça rouille pas, du coup tu risques plus d’attraper le tétanos ! C’est pas beau la technologie ?
En plus ça englobe le nichon que tu croirais un peu que c’est une main ferme qui te le maintient.
(pfff mais tu le sais toi pourquoi il m’embauchent pas chez Dim, plutôt que de montrer une fille avec un tigre de 300 kilos sur les épaules (même pas mal, tu penses !) en plus ça va on a capté les effets spéciaux, c’est un hommage aux dents de la mer non, que le requin on y croyait trop ou comment ça se passe ? Nan mais Jean-Paul Goude je t’aime quand même !)
Bon bref, si les termes employés dans la campagne font plus flipper qu’autre chose, du genre : « une structure intelligente » (c'est-à-dire que j’ai pas l’habitude d’avoir une structure intelligente autour des seins moi, d’habitude justement, elle est plutôt idiote et obsédée la structure…) ou encore « texture veloutée réfléchissante » (mais à quoi elle peut bien réfléchir la texture toute la sainte journée (sein, sainte…ne me remercie pas) ? il est vivant en vrai ce soutien gorge ou quoi ?) ou même « une carapace de charme » (genre je vais me transformer en tortue, va y avoir transmutation et tout ???)
Ah et mon préféré : la cuirasse flexible !
Sérieux je pense qu’ils vont lancer un truc chez Dim, bientôt plus personne ne dira « soutien-gorge » (qui d’ailleurs dans l’absolu ne soutient pas la gorge à ce que je sache, c’est plutôt strepsil qui fait ça).
On dira tous cuirasse flexible, c’est tellement plus hi-tech, moi je suis fan.
"- Chéri tu as vu ma nouvelle cuirasse flexible ? elle t’excite hein ma cuirasse ? Oh oui arrache moi la cuirasse ! " (nan mais ya pas, ça fait rêver.)
Enfin bon maintenant que mon corps est sculpté et galbé grâce à mon Dim Osm-chose, je vais te dire, je me sens drôlement mieux.
En plus ce qui est bien c’est qu’en prime du soutien gorge de la cuirasse flexible et de la culotte, tu reçois un peu de littérature, ça tombe bien j’avais plus rien à lire.
« Osmose, le nouveau soutien-gorge structuré sans armatures qui sublime, épanouit et libère votre corps. Vos seins sont enveloppés par la présence rassurante d’une matière microfibre de satin, telle une seconde peau active qui fusionne avec votre peau.
Votre poitrine est ronde, ferme, naturelle, divinement soutenue. Vos gestes sont souples. Votre confort est absolu. Votre séduction est totale. »
Euh ils fument quoi chez Dim ?
« A la fois ferme et flexible, le soutien-gorge est entièrement dédié à votre confort et à votre bien-être. »
Ce truc épanouit et libère mon corps, me rassure, fusionne avec moi, me rend sublime, est dédié à mon bien-être…
Pffff tu vois pas que la cuirasse flexible c’est mon homme idéal ?!
Ah, et pour en revenir au débat du titre dont je n’ai absolument pas débattu, voilà comment je vois les choses : j’adore les cadeaux, alors j’en accepte parfois, après je donne mon avis comme ça sans jamais te mentir, comme ça tu en fais ce que tu veux, limite t’es pas obligé de lire si ça t’intéresse pas !
Et si vraiment la pub ici ça te fait défaillir, à ce moment là tu me le dis.
Et on s’arrangera pour que tu m’offres toi des cadeaux.
Voilà !
(nan passke ya encore deux trois truc dont il faudra que je te parle…)
16:10 Publié dans Ben pourquoi pas? | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note
21.09.2007
Il était une poule
Je t’ai déjà parlé de la fois ou j’ai fait croire à Jérôme C. qu’on était au collège ensemble ?
C’était en soirée, le Jérôme C. il était allé au collège avec ma copine Murie.
Elle m’a briefé un peu sur sa vie son œuvre, prénom de sa sœur et tout et tout, et comme l’après-midi en passant devant le café de la poste je l’avais vu en service, je l’ai abordé tranquillement « Alors Jérôme comment ça va depuis le temps ? quoi tu te souviens pas de moi ? On était au collège truc ensemble, 5ème B tu me remets pas ? et ta sœur Bidule comment ça va ? ça se passe bien au café de la poste ? »
Bon le Jérôme devait être encore plus bourré que moi passk’il a fini par « me reconnaître » et par être « content de me revoir »…
Et la fois ou j’ai fourré ma langue dans la bouche de l’homme le plus moche du monde, je t’ai raconté déjà ? (ou plutôt la fois ou la langue de la bouche de l’homme le plus moche du monde s’est fourrée dans ma bouche…)
Si si, le gros Raoul. Videur en boîte de nuit. Le frère du patron si je ne m’abuse ?! (petit aparté pour deux demoiselles oui oui toi et toi…vous voyez un peu la bête ???)
Il avait voulu me montrer les travaux pour la future nouvelle salle (…). Me suis rendu compte trop tard qu’il s’agissait des vestiaires…et d’ailleurs, quand en boîte c’est le videur HIMSELF qui te harcèle, qui que t’appelle pour te sauver ???
Bon, le gros Raoul des années plus tard je l’ai croisé au rayon papier hygiénique à Carrefour. En jogging. Et en chaussettes dans ses claquette ARENA (avec les petits picots qui massent les pieds). Ben une foultitude d’aphtes m’a poussé instantanément dans toute la bouche…)
Enfin tout ça pour dire que l’alcoolisme me guette.
Ceci dit bon si ça peut te rassurer, je pratique un alcoolisme altruiste et modéré, l’alcoolisme économique quoi.
C'est-à-dire que autant durant mon année Erasmus je pouvais enquiller des litres de vodka sans ciller (rapport sans doute au contrat que j’ai signé et qui induisait une clause dans l’article 16-B : Même quand tu n’auras plus soif, de boire tu continueras) autant depuis quelques temps, rien qu’en respirant les vapeurs d’un panaché, j’ai l’impression d’être à 8 grammes.
Un peu comme la première cigarette de la journée, celle avant d’aller déjeuner, qui te fait tournoyer là que tu sais plus ou t’es…(ben oui je suis à jeun à midi, tu crois pas non plus que j’ai le temps de petit-déjeuner le matin, j’ai déjà à peine le temps de me petit-lever…)
Et donc pour la continuité de l’histoire, là tu me retrouves dans le métro après une folle soirée (ou qu’on a fabriqué un zizi en pâte antistress à la tirelire Raymond de Marie-Jo et épilé Sylvie et Jocelyne les boules folles qui clignotent…)
C'est-à-dire que mes iris sont en total incompréhension avec mes pupilles.
Personne n’est d’accord sur le sens dans lequel tourner.
Et tout ce petit monde s’entrechoque gaiement tandis que mes paupières frétillent joyeusement pour rythmer le tout…
J’ai l’impression que mes lentilles vont se décoller et entreprendre de se petit-suicider d’elles-mêmes.
Pour accompagner cette symphonie œillesque, quelques larmes se joignent à la fête…
(je te raconte pas la tronche des mecs en face de moi, ils ont eu peur pour leur vie)
Mes yeux schizophrènes et moi-même avons ensuite abordé une partie délicate de la compétition: le sortage de la rame puis le sortage de la station en elle-même dans sa globalité. (et c’était pas gagné)
Là bon je me suis auto-petit-écrasé le bras droit contre une barre de fer entre deux portes (ne sachant par laquelle sortir car ne voulant pas faire de jalouses, j’ai tenté le milieu…parole de moi : FAUT PAS) et mon énorme bleu atteste aujourd’hui de la fourberie de Scapin la barre de fer (s*lope de barre de fer)
Ensuite me voici dehors.
Et c’est là ou ça se corse (île en mer Méditerranée, collectivité territoriale composée de deux départements français…) parce que dans ma rue et les rues voisines depuis trois jours y’a juste plus d’électricité et donc plus de lampions qui t’éclairent et te permettent de ne pas te cogner dans lesdits lampions (entre autres)…
C’est donc pénible rapport au fait qu’il fait nuit noire et que tu peux croiser des pervers psychopathes assassins vicieux sadiques dépravés fous obsédés maniaques criminels…et tout et tout (paye ta recherche google !)
(et accessoirement aussi marcher dans des étrons canins (en tout cas je l’espère pas humains) et qui ne sont pas fluorescents dans la nuit…)
Voilà, tout ça.
Tout ça pour deux verres de rosé.
Et un de blanc.
Et c’est tout.
TEASING DE LA MORT QUI TUE : (et qui me permet aussi d’éviter de faire une conclusion à ma note finalement, dtfaçon même pas tu l’as remarqué en plus…)
Chagass et fier(e) de l’être, c’est le mouvement lancé par la gourou Chagass Croustiglam et dont tu te dois de faire partie sur Facebook…
Et BIENTOT SUR VOS ECRANS (d’ordinateurs) DES TRUCS DE FOUS FURIEUX OUF MALADES
Voilà.
Pfff si je t’ai pas fait rêvé là, je sais plus quoi te dire.
16:04 Publié dans Ben c'est du joli | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
19.09.2007
Neuneu au coiffeur
Voilà j’ai des envies. Limite des obsessions. Ça me prend, pouf pouf, il faut y remédier, sinon…(sinon quoi ?) sinon mieux vaut ne pas le savoir…
Tiens par exemple l’autre soir j’avais envie de quiche lorraine.
En sortant du boulot donc, mission quiche lorraine.
(je travaille entre Strasbourg st Denis et la gare du Nord, niveau quiches lorraines c’est donc très peu desservi !).
Mais bon je l’ai trouvée ma quiche.
Sauf que je mangeais chez des amis ce soir-là. Ne m’arrêtant pas à ce genre de détails, je l’ai apportée là-bas. Hop, dans une main une bouteille, dans l’autre mon précieux ma quiche.
Oh, passée les quelques secondes d’interrogation de la part de mes hôtes, ils me l’ont réchauffée ma quiche et j’ai pu la manger. Pas terrible en plus. Et ils avaient presque plus de cornichons. MAIS BON.
Puisque je vous dis que j’avais envie, merde !
Ou encore samedi matin tiens, je me lève, pouf pouf, il me faut des Nike noires.
Si si c’est comme ça.
Alors au lieu de parfaire mon cv et de chercher du boulot par exemple, je pars en quête de mes Nike. Noires.
J’ai donc fait un benchmark de la Nike noire, j’ai arpenté citadium, rivoli, le printemps, la rue du commerce, montparnasse…
A 18h48, j’étais donc l’heureuse propriétaire de ça :
Si si. Moi je suis fan.
De toute façon j’en avais rêvé durant la nuit.
Bon et donc lundi, pouf pouf, coiffeur.
JE TE JURE. Moi, élise, j’ai eu envie d’aller chez le coiffeur.
J’ai remué ciel et terre pour trouver un coiffeur ouvert tard, j’ai fait appeler Will. (ah oui passke moi je suis nulle en prenage de rendez-vous.)
Sans résultat. (parce que j’avais envie lundi, donc pas la peine non plus de prendre un rendez-vous mardi, ce serait idiot !)
MAIS bon, c’était sans compter sur mon acharnement.
Et c’est ainsi que je me suis retrouvée aux alentours de 19 heures la tête dans un bac à shampoing, à contempler les petits néons du plafond jusqu’à m’en péter les iris, le tout avec Chérie FM en sourdine. (c’est une radio de coiffeur ça chérie FM ?)
Initialement je voulais changer de tête, tout couper.
Ou faire une coloration tiens, un petit blond.
Au moins couper les pointes en tout cas.
J’ai donc demandé un brushing lisse. (Ben oui tant qu’à faire autant demander un truc sinon ça servait à rien tu crois pas ?)
LISSE ? qu’ils ont tous répété en coeur, et ils avaient l’air de penser « euh c’est une blague ? surprise surprise, marcel belliveaux ?! »
J’ai dit, non sans un graaand plaisir : OUI OUI, LISSE, BIEN LISSE.
Là bon j’ai eu un peu l’impression d’être la réincarnation du diable, mais j’adore le petit regard paniqué que tout coiffeur lancerait à 19h15 face à ma touffe (…euh de cheveux on est d’accord…)
Et j’ai avisé la belle brochette de coiffeurs s’offrant à moi.
J’ai pris peur. J’ai voulu renoncer, j’étais sur le point de prendre mes jambes à mon cou…mais trop tard, j’étais piégée…je m’étais déjà fait enfiler (ouh la du calme ya une suite) cette saleté de blouse en cuir de plastique.(pfiou)Et entre l’apprentie-apprentie-apprentie balayeuse qui me regardait d’un air paniqué, sa collègue la petite brune aux cernes que j’aurais cru des yeux au beurre noir et qui suppliait du regard les autres de ne pas lui infliger CA (et CA, c’était moi), j’ai écopé d’un certain Julien.
L’était sympa Julien.
Julien, il m’a demandé si je voulais un soin.
Passque Julien il fait tout bien comme on lui a appris.
J’ai dit à Julien que non, fallait pas non plus déconner rapport aux sommes que je dépensais en soins, j’en avais peut être pas besoin d’un précisément ce jour-là.
Alors Julien il a dit que bon si mes cheveux se démêlaient bien ça irait.
J’y ai dit « oui oui » pour y faire plaisir, mais en vrai j’ai ris intérieurement (parce que pour une fois ce n’est pas moi qui me tuerais les bras en les démêlant)
Et puis bon, Julien c’est plus qu’un coiffeur, c’est un concept à lui tout seul, c’est un coiffique. Ou un comeur. (Enfin un coiffeur-comique quoi.)
Il a d’ailleurs raté sa vocation si tu veux mon avis. (en même temps si tu le voulais pas, ben tu l’as eu quand même)
Passé l’étonnement de ma longueur, (‘’tu vas jamais chez le coiffeur ou quoi’’ qu’il m’a demandé, ‘’ah merde mais je suis ou là’’ que j’y ai répondu) il s’est éclaté comme un petit fou le Juju.
Et vas-y que je te rabats tous les cheveux sur le devant, et en soulevant les mèches il criait « COUCOU » comme on fait un peu avec les bébés, tu vois un peu ?
Ah ça le faisait rire ça, ou qu’il est le cu-cul ou qu’elle est la tê-tête…et ça faisait un peu peur surtout.
Mais bon à cette heure-ci je ne pouvais même pas lui en vouloir à ce pauvre Julien.
Après il m’a dit que s’il me faisait mal, j’étais autorisée à le taper.
Il a même insisté, si si hésite pas, frappe-moi.
J’ai dit que bon ça risquait pas car je craignais pas du cheveu (ce qui a eu l’air de le décevoir), sauf que quand il a entrepris de me brushinguer le lobe gauche de l’oreille, j’ai entrepris en guise de réponse de lui asséner une fessée bien méritée. (il attendait que ça !)
Hélas le Julien étant dépourvu de fessier, je me suis contenter d’un ‘’AIE EUH’’ de circonstance.
Puis j’ai avisé les gens qui couraient dehors, ceux qui sortaient leur parapluie, et j’ai dit à Julien que bon, la seule fois de l’année ou j’allais chez le coiffeur, il pleuvait évidemment.
Alors Julien a éteint le sèche-cheveux et a fait mine de le ranger.
Ne comprenant pas bien où il voulait en venir, j’ai émis un ‘’ben ?!’’
Il m’a alors expliqué qu’il n’était pas du genre qui travaillait pour rien, et que donc il préférait arrêter de suite vu que j’allais sortir et redevenir immédiatement mouton.
J’ai médité un instant sur la répartie de folie que je pouvais lui lancer histoire de le moucher ce jeune bougre sans fessier.
Ne trouvant rien à part ‘’hin hin’’, j’ai dit : ‘’hin hin’’.
Sacré Juju pitaing.
Ensuite, Julien, tout fier de lui, m’a demandé si c’était assez lisse comme ça. C'est-à-dire que ça ne pouvait pas être plus lisse, limite c’était TROP lisse.
Alors j’ai répondu ‘’ouais, bof’’.(faut pas qu’il s’enflamme trop non plus le petit).
En sortant, après m’avoir fait remplir cette satanée fiche que à quoi ça sert je reviendrai jamais dtfaçon, et pour finir sur une note d’humour, Juju m’a demandé si je voulais pas par hasard un sac plastique pour mettre sur ma tête afin de ne pas abîmer son joli travail…
Là bon je lui ai demandé comment ça se passait, s’il ne se reposait jamais, parce que c’était un peu éreintant.
Et après on s’étonne que je n’aille jamais au coiffeur aussi ! (j’ai failli dire chez le nan mais !)
16:01 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (44) | Envoyer cette note
17.09.2007
Ta mère en photo avec Richard Bohringer
(Si senor !)
Aaaah jme sens d’humeur guillerette présentement, oui car je suis depuis peu une star dans ma région ville rue.
Si si, munis toi de l’Est Républicain du dimanche 16 septembre, édition Doubs.
Voilà, tournes-y voir un peu les pages, ah ah ; ouais ça c’est ma ville, deux mecs au volant en état d’ivresse, ok comme d’hab quoi, oh merde madame Pichon est morte, en même temps 97 ans moi je dis c’est beau, tiens le festival musiques de rues…AH mais nous y voilà !!!
MAMAN !
Si si, en personne, là avec Rochard Bihringer.
Quoi elle se trouve à côté de sa sœur qui se fait dédicacer son livre aux mots Doubs ??? (avoue ya de la recherche derrière le nom de ce salon du livre…)
Dtfaçon je savais que tu serais jaloux…
Bon mais maintenant tu vas vraiment me respecter hein, et c’est ça qui compte.
Sinon en ce lundi-jour de folie, je te propose les leçons de Neuneu.
T’es ok ? (t’es in ? t’es bath ?)
Alors aujourd’hui je vous suqgére « comment ne pas (trop) se compromettre dans la vie quotidienne de tous les jours de chaque semaine 52 fois par an les années bissextiles »
Et tu sais quoi ? Rien de plus simple que les leçons de Neuneu, il suffit de ne PAS, mais alors SURTOUT PAS faire comme Neuneu.
Leçon numéro 1, j’entretiens de bons rapports avec mes propriétaires et mon agence immobilière car je donne mon préavis et j’ai pas envie de me faire niquer sur l’état des lieux (enfin remarque ça dépend par qui…)
Contrairement à Neuneu donc, je n’insulte pas le gérant de l’agence immobilière, je ne le traite pas d’amnésique ni d’incompétent, je ne lui dis pas qu’il ne comprend rien, et pour finir je ne lui raccroche pas au nez.
Surtout quand, à plus forte raison, j’ai tort puisque oublié de renouveler mon assurance…
Leçon numéro 2, je me tiens bien en société, surtout en présence d’inconnus.
Contrairement à Neuneu donc, je ne bois pas plus que de raison, je ne hurle pas à tort et à travers, je ne dis pas à tout le monde que je le aime.
A la fin des festivités, en présence de représentants des forces de l’ordre je ne chante pas Anaïs. Enfin à la limite « mon cœur, mon amour », mais certainement pas « rap collectif » et encore moins ce passage précis « J’suis une vraie connasse, j’couche avec tous les mecs qui passent, et un vrai pochtron, j’me souviens jamais d‘leurs noms, ça va pas dans ma tête, ça va pas dans ma tête, ça va pas, ça va pas… » (le tout en hurlant, bien évidemment)
Leçon numéro 3, je fais bonne figure auprès des amis de ma maman, et ce, même à distance.
Contrairement à Neuneu donc, je ne laisse pas un message au ton un peu, hum, comment dire, décalé ? choquant ? sur son répondeur DE FIXE en précisant l’état de mes intestins et la nuit que je viens de passer « sur le trône » avec ma plus belle voix rauque. Je ne lui dis pas non plus de me rappeler le lendemain vu que dans l’immédiat je vais me coucher car je suis VIDEE, ni ne rigole après cette vanne douteuse.
Car oui, ma maman en entrant dans le dedans de sa maison accompagnée de quelques amis a pu faire profiter à tout et à chacun l’étendu de ma poésie des lendemains de fêtes…
Leçon numéro 4, je ne passe pas pour une connasse de raciste en pleine rue.
Contrairement à Neuneu donc, en pleine conversation dans la rue au téléphone avec un ami lui-même d’obédience colorée, je ne me lance pas dans une session de vannes sur le sujet, même si c’est fait au 47ème degré voire plus, car il y a toujours des gens pour tout prendre au pied de la lettre…et que, pour la défense des ignares, hors contexte entendre une personne s’écrier « ouais mais dtfaçon vous z’otres les blacks, vous avez des poils de cul en guise de cheveux » (notons toute l’élégance dont je fais preuve) ça n’a pas grand sens alors que c’était en réponse à une accusation parfaitement erronée comme quoi ouiiii les blancs tout ça tout ça ils auraient des petits kikis…
Leçon numéro 5, je ne me décrédibilise pas sur mon blog
Contrairement à Neuneu donc, je ne prétends pas écrire une note sur des astuces pour ne pas se compromettre dans la vie de tous les jours pour caler après 4 petits exemples ridicule.
Cadeaux Bonus (presque comme dans la lessive)
- Est-ce que les verres cannettes Coca-cola contiennent 33cl comme une vraie cannette ?
- Une fuite qui fuit pendant 2 jours puis qui s’arrête toute seule comme un seul homme, ça signifie quoi ?
- C’est quand qu’on que je b*ise ?
- Pourquoi le sosie de Wentworth Miller que j’ai rencontré dans le métro l’autre jour mesure t'il 1m68 ?
16:39 Publié dans Ben neuneu | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
12.09.2007
DJette Michèle Morgan
(Si tu vois pas que jme casse el trognon à faire des titres (in)dignes de ce nom, je jette (Bob) l’éponge. En fait c’est rapport à MC Jean Gabin quoi, ça va ça va, c’est petit (oui mais c’est pas la taille qui compte, c’est comment on s’en sert bla bla bla, bref !) Nan mais dtfaçon on peut plus rien dire ici, jme tue à la tâche moi, tu sais pas, pis tu te permets de critiquer la nullité de mes titres, qui en plus de ne rien vouloir dire n’ont limite rien à voir avec ce que je me prépare à dire, même si là les plus moins-bêtes d’entre vous l’auront bien compris, j’ai limite RIEN à dire DU TOUT, d’où cette parenthèse qui s’éternise. Après bon, pourquoi pas un nouveau concept de la note dans la parenthèse d’intro, mais à ce moment là ça va foutre en l’air la mise en page de ladite note, pis jvoudrais pas te perturber cher lecteur, je ne veux que ton bien, tu devrais le savoir depuis le temps. D’ailleurs ça fait combien de temps toi z’et moi ? Ah la la nostalgie quand tu nous tiens. Ou alors à ce moment là je mets l’intro à la fin, mais alors à ce moment-là si jme souviens bien (ça fait deux fois à ce moment-là, enfin trois du coup), ça s’appellerait une conclu, pis ben ça règle pas le problème inexistant de la parenthèse d’intro, si tu me suis, b*rdel.)
Ouf je sors, j’étouffais entre ().
Moi j’ai besoin de liberté comprenez.
En plus, maintenant que j’y pense, je ne voulais pas du tout intituler cette note ainsi.
Voilà ce qui était initialement prévu :
Régime
(Si tu me dis « de banane », je risque le coup de boule frontal, alors fais gaffe)
Et alors là, hop, j’avais une super photo :
Voilà, ensuite je blablatais quelques lignes en t’expliquant comment ma graisse envahissait mon quotidien dans ma vie de tous les jours du lundi au dimanche (jours fériés compris), je me lamentais sur la non-motivation à m’y mettre (au sport, aux légumes, à la contrex, au ver solitaire), je me plaignais de ne plus entrer dans mes habits, en même temps pour quoi, pour qui ?! …
Bref, le classique quoi.
Et là, la chute, une nouvelle photo :
A partir de là, tu te serais dit, « han la goinfre » ou encore « mais quelle truie » ou bien même « grosse vache ».
Et tu aurais un peu raison finalement.
Mais jme dis que bon, j’ai déjà assez de tares dans la vie, je vais pas non plus casser mon image publique et t’avouant que je ne suis pas une bombe sexuelle. (sauf si pour toi, bombe sexuelle = embonpoint conséquent, mais bon ça se saurait si cette équation étais réelle)
Alors je m’abstiens.
Bon si tu le permets, après ce fiasco littéraire, je m’en vais aller me vautrer dans mon panier coucher dans ma parure en soie (de bombe sexuelle)
Nan pis là j’ai lancé trop de concepts dans le concept tu trouves pas, jcrois qu’il va me falloir des mois avant de m’en remettre !
(ben oui, récapitulons : la note dans la parenthèse d’intro, la note (avec nouveau titre hein !) dans la note à la note dans la parenthèse d’intro, la conclu dans la note (nouveauté rentrée 2007-2008, jme fous pas de ta gueule jte ferai remarquer.))
ET SURTOUT, SURTOUT, l’essence du concept :
LA NOTE pour ne rien dire.
Jte dis pas comment jvais bien dormir après tout ça moi nondediou.
AH OUI j’oubliais, le titre là (le premier donc), dont je suis pas (peu) fière, c’était juste pour te dire :
HEIN MA GUEULE, jtemm*rde, jtemm*rde.
(et c’est amical, EVIDEMMENT) (on a les references qu'on a.)
Parce que au cas ou tu le saurais pas, JE TE AIME. (sauf toi là-bas peut-être, et encore, jcrois que je te aime aussi alors…)
16:05 Publié dans Ben rien | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
09.09.2007
Brèves, mais pas de comptoir
(Si ça c’est pas du titre, moi je sais plus quoi te dire mon petiot)
Lundi
Suis allée à Monoprix.
Petite femme à moustache m’a demandé ou se trouvait l’alcool, lui ai demandé si alcool à boire (et si avais tête d’alcoolique ???), m’a répondu que noooon, alcool type acétone ( ?), y’ai répondu que dans ce cas pouvais rien faire pour elle (mais que le rhum était en bas, au fond à 48° à gauche, en face de la lessive)
Mardi
Suis allée à Monoprix.
Bande de pervers libidineux au nombre de 2 m’a demandé au rayon boulangerie si je n’étais pas allemande par hasard.
Me suis demandé si je sentais la saucisse.
Ai insulté pervers libidineux.
Ai acheté un kouglof une baguette.
Ai des origines espagnoles moi (bordel).
Mercredi
C’est Ravioli
Entretiens involontairement fausse rumeur de mon homossessualité au travail.
Suis pas allée à Monoprix.
Syndrome de cause à effet (plus les conséquences), ai déprimé toute la soirée.
Jeudi
Dois me rendre à l’évidence. Ressens une véritable attirance pour les chauves (grands). Le chauve est sexy. Le chauve est sexy. Je répète, le chauve est sexy.
Mes cheveux ne ressemblent plus à rien. Serais-je moi-aussi sexy en chauve (et grande) ?

Vendredi
Ai passé l’après-midi à faire des trucs chiants sur Excel.
Ai mal enregistré.
Ai perdu tout le travail.
Ai plus qu’à recommencer lundi.
Suis allée à Monoprix.
Ont reçu nouveaux shampoings nivéa haircare. Dommage, flacons très très moches.
Suis rentrée chez moi constater pose de grille sur ma fenêtre.
Suis en prison. Constat déprimant.
Suis retourné à Monoprix acheter shampoings nivéa haircare.
Samedi
Suis allée à Monoprix.
Suis tombée amoureuse du poissonnier qui a fait un truc sensuel avec sa langue à mon égard. Ai eu envie de poisson. Aime pas le poisson.
Ai acheté des mini-gourdes au chocolat en l'honneur d'une mini-gourde.
Dimanche
Monoprix fermé. Daily Monop’ aussi. Suis allée à Franprix.
Presque inconnu rentré en France. Presque inconnu est rasé, donc presque chauve (et très grand).
(Ouf, presque inconnu n’est pas poissonnier.)
Ai pas fini rapport de stage.
Ai pas envie de bosser rapport de stage.
Ai envie de presque inconnu.
Lundi
Serai à Paris-blogue t’il 10.
Suis timide (et pas allemande).
16:40 Publié dans Ben pourquoi pas? | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note
06.09.2007
Fast and furious
(Si tu savais…oh oui si tu savais !)
En fait ce titre là c’est un peu à cause que ce ouikend j’ai un peu frôlé la mort à moult reprises rapport au fait que je perds l’habitude de conduire moi avec toute cette vie parisienne.
Alors quand je reprends les rennes de mon engin qui n’attend que moi, c’est un peu la débandade.
(insère ta blague ici. en effet, à la base c'était prévu, mais j'ai perdu ma vanne à la boulangerie. Sal*pe de vanne)
On rigole pas avec la conduite. (oui là tu étais censé rigoler, mais comme je viens de t'expliquer, ben en fait tu rigoleras pas. Dis t'es pas un peu long à comprendre toi à tout hasard, Thierry ?) (Bon ben en fait tu l'as ta vanne, viens pas te plaindre)
Enfin si.
Mais on devrait pas quoi !
Bref, Immersion donc au pays du comté.
Là ou la dernière mode c’est la chemisette rayée portée sur un pantalon…de jogging…blanc. (ben oui passke la couleur ça jure)
Là bon, tu prends ton air le plus dégagé possible, voui c’est ça dégage tu fais bien, et tu t’appuies NONCHALAMENT sur ta OUAture, les bras croisés. (de préférence carrosserie violette, rutilante, le must : les autocollants flammes)
Ah la la ces jeunes et cette passion du curling !!! (nouvelle perle de tati…)
Ces jeunes-là se retrouvent sur un parking, souvent du genre de ceux des centres commerciaux (à mon avis c’est d’ailleurs le grade supérieur après la fontaine)
Mais me demandez pas ce qu’ils y font toute la journée, j’en suis pas encore là dans mon étude.
En fait je vais seulement aborder la coutume inébranlable qu’est celle du port très respecté et aussi très codifié du sac banane en société…
Tu vois un peu l’ampleur des travaux !
(Oui j’ai rangé le JEUNUS CAMPAGNUS en plusieurs catégories. Là nous traitions la catégorie 2, tuning, jogging, bowling)
Moi je me vois bien dans la cat 3. (picoler, manger, jouer).
Pfff tout cet enchaînement désespérant pour pouvoir placer une anecdote qui t’intéressera même pas, puisque toi dès qu’on cause pas c*l t’es plus là.
Jla fais brève, ché pas qui est l’idiote qui a dit « plus c’est long, plus c’est bon » (je ne suis pas du tout d’accord)
Time’s up, un jeu qu’il est drôle et que si tu veux t’embrouiller avec tous tes amis, tu y joues !
Bon on va pas coucher là, en gros on doit faire deviner des personnalités à son équipe.
Là je te situe, tu as Murie qui essayait de nous faire deviner « Guillaume Apollinaire », elle dit à Julie « il s’appelle comme ton cousin » (donc Guillaume, puisque son cousin s’appelle Guillaume (enfin UN de ses cousins, certes, mais on va pas refaire son arbre généalogique non plus))
BREF, au final on trouve, et Julie de dire, après un instant de reflexion, perplexe (tu sais avec le sourcil qui fronce là, genre ^^ tu vois un peu le truc ?) : « Mais ! J’ai pas de cousin qui s’appelle Apollinaire ?! »
Voilà voilà, rires, bidonnages, hilarité.
Dites c’est moi ou raconté c’est pas drôle ?
Nan passke sur le moment j’ai bien cru mourir de rire.
Bon bref.
Ce ouikend j’ai aussi beaucoup rêvé, admirant la vue de la fenêtre.
Oui faut savoir que là ou je me trouvais ce jour-là, c’est PILE en face de la prison de Besançon.
Que la tour, limite on dirait FOX RIVER.
Que si ça se trouve dedans, y’a un Mickael Scoffield, cru Franc-comtois.
Qui se serait fait serrer EXPRES pour trafic de cancoillotte.
Pour venir délivrer son frère, condamné lui à perpétuité pour avoir distillé de la gentiane à un taux d’alcool beaucoup beaucoup, mais alors beaucoup trop bas. (et on déconne pas avec ça)
Et mon Mickael Scoffield de chez moi, même pas il est pédé nan mais oh !
Non il m’aimera moi, femme. (quoi que j’ai des doutes en ce moment sur le fait d’être une fille hein!)
C'est moi ou elle a pas de conclusion cette note ?
Nan mais passke dans ma tête j'avais imaginé une chute du feu de dieu que tu t'en serais pas remis. Pis là, rien. C'est pas trop la loose ça ? Pffff, pour la peine, un petit remontant !
12:41 Publié dans Ben les petites choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
02.09.2007
Joyeux monniversaire !
(Si tu veux tu peux)
Bon aujourd'hui (en fait hier) est un jour très particulier pour moi.
Et oui voilà, j'ai 291 mois. Tout pile.
On ne se rend pas compte...9021 jours...et je te raconte même pas en heures, en nuits, en minutes, en années, en secondes, en matins, en après-midis...
D'ou cette émotion énorme qui me prend au corps...
Happy Birthmonth to me !
Pitaing chuis trop sensible moi.
Bon et sinon, il paraîtrait que, si si je te jure, aujourd'hui c'est le blog day.
Un truc ou ouiiii, comme quoi tu dois faire des liens vers 5 blogs, comme ça ouiiiii, tu comprends, si chacun fait un lien vers 5 blogs, ouiiiii ça va être un truc de fous et qUE les blogs du monde entier seront des amis et tout et tout, ouiiiiii enfin tu vois quoi, ouiiii et tout.
Mais en même temps comme d'après certaines personnes de ce type et de celui-ci aussi, je ne suis PAS une blogueuse, je me dis que ce serait un peu idiot finalement ce genre de démarche.
En plus il faut prévenir les blogueurs que tu mets en lien, tu te rends compte ?! "hihi salut je t'ai mis en lien hihi"
Donc voilà moi je dis blog day mon c...uir chevelu, alors que pendant que tu passes ta journée sur les blogs, des gens font la grève, d'autres rentrent de vacances et il y en a même qui vont sur meetic.
Le monde est fou, ya plus de jeunesse, droit dans le mur ma bonne dame.
16:38 Publié dans Ben pourquoi pas? | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note





































